09.02.2010

La France en garde à vue...

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La police française au service du peuple.

Une gamine de 14 ans arrêtée à son domicile et emmenée en fourgon de police, en garde à vue pendant 10 heures, en cellule comme un vulgaire criminel... terrorisée et menacée pendant des heures...

 

Bravo la police !!

Merci la police !!

Quel courage... ça justifie les cours de self-défense et de close-combat dispensés à nos bons gardiens de la paix.

Les Français se sentent en sécurité... mais c'est tout de même effrayant toutes ces gamines de 14 ans en liberté dans les rues !!

Moi, j'ose plus sortir de chez moi...


Vivement que les toutes les rues soient équipées de caméras, de vigiles musclés, de Doberman muselés, de voitures de patrouille, et  que ces dangereuses gamines soient fichées génétiquement, les bons Français se sentiront mieux...

J'ai une idée : et si on obligeait ces dangereuse gamines à porter une étoile jaune ?? Comme ça  les bons Français  les reconnaîtraient de loin, et ils pourraient mieux s'en protéger, par exemple en changeant de trottoir, les courageux Français.

Ou alors,  la burqa obligatoire pour ces méchantes gamines !!  Voilà la solution : un voile et un grillage... et mieux encore : la burqa et une étoile jaune par dessus... j'en ai des bonnes idées, hein ?

Et attention : bleu-blanc-rouge la burqa...  ah ben oui... on est en république, non ? 


Ahhh... quand la Marseillaise sera de nouveau obligatoire à l'école, les choses vont changer !!

Et puis, tout le monde en uniforme, et au garde à vous...

 

Patrie... Travail... Honneur... Bravoure... Ordre... Discipline...  Vive la France !!

Vive la République !!

 

Liberté... Egalité... et... c'est quoi déjà le troisième ??


Boudiou d'boudiou... voilà que je "redeviens" de gauche, moi... mon inconscient révolutionnaire qui me chatouille... mais qu'est-ce qu'il m'arrive-t-il  ??

 

 

Islam : Sommes-nous paranos ?? ...Suite.

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Suite plus bas...

  

"Islamophobie" ou "démocratophobie" ?

  

L'islamophobie selon Chahdortt Djavann :

 

"Les islamistes ont opéré un tour de passe-passe qui est un véritable exploit : ce sont ceux qui critiquent dans la religion ses aspects les plus totalitaires qui, sous le nom "d'islamophobes", se voient traités de racistes et de xénophobes au même titre que des militants d'extrême droite. Quand les mots perdent leur sens, la déraison triomphe.

Le terme d'islamophobie fut inventé - on ne le dit jamais - par des mollahs iraniens juste après la révolution islamique. L'islamophobie fut l'anathème jeté sur les quelques centaines de milliers d'opposants que le régime islamiste a exécutés.

Tous ceux qui n'adhérèrent pas au régime islamiste furent considérés comme islamophobes, ennemis de l'islam, et furent mis à mort sans avoir droit à un procès.

L'islamophobie résume l'idéal totalitaire d'un régime islamiste pour qui tout opposition est considérée comme une atteinte à l'islam et à ce titre justiciable de la peine de mort.

Parler d'islamophobie, à propos de ceux qui critiquent les dogmes de l'islam, c'est évidemment entrer dans le jeu des islamistes.

On peut s'étonner qu'un certain nombre d'intellectuels et de politiques, et à leur tête le MRAP, aient entériné sans sourciller, en France et en Europe, l'usage d'un terme qui a tout d'une machine de guerre idéologique."

Chadortt Djavann, extrait de "Que pense Allah de l'Europe ? ", Gallimard, 2004

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Le présentateur parle en néerlandais, mais la suite est en français...

  

   

  

  

Sommes-nous paranoïaques ??

Avons-nous peur, de quoi, de qui, où, quand, comment, pourquoi ??

Il règne depuis quelques temps un renforcement de l'atmosphère de méfiance, de crainte envers l'étranger, envers ceux qui ont des apparences, des coutumes, des langues, des croyances, des couleurs de peaux différentes... on appelle ce syndrôme la xénophobie.

 

Étymologie :

Phobie a une étymologie grecque, φόβος (phobos) qui indique une peur intense, irrationnelle.

En médecine, la phobie désigne la crainte angoissante d'un objet donné. Cette angoisse est irraisonnée, incontrôlable ou difficilement, et disproportionnée face à la dangerosité réelle de l'objet. Cet état d'angoisse se manifeste en présence de l'objet ou de la peur de rencontrer l'objet.
L'intensité des manifestations anxieuses en présence de l'objet varie selon le contexte et l'état mental.

L'objet phobogène - qui génère l'angoisse phobique- peut être très variable d'un malade à l'autre. Ce peut être un objet précis (couteau, plume, etc.), un animal, ou une situation particulière (agoraphobie, claustrophobie, etc.).

Le sujet phobique a conscience du caractère pathologique de son trouble (caractéristique générale des troubles névrotiques en opposition aux troubles psychotiques).

La clinique décrit les conduites d'évitement où le malade évite dans la mesure de ses possibilités la rencontre avec l'objet et des mesures contra-phobiques moins rationnelles d'allure magique ou superstitieuse qui aident le sujet à affronter l'objet.

 

Le terme phobie désigne aussi dans le langage courant un sentiment individuel ou collectif d'hostilité, de rejet et de crainte vis-à-vis d'une catégorie de personnes, ou parfois d’une activité ou d’un phénomène. Quelques exemples :

Xénophobie, homophobie, judeophobie, francophobie, islamophobie...

Si l'on se place d'un point de vue psychiatrique et juridique, la phobie n'est pas un délit ni un crime. Le délit, c'est la discrimination et l'incitation à la haine que la peur peut entrainer.

 

De nombreux Français et Européens ressentent depuis quelques mois une inquiétude et une crainte de plus en plus forte, face à un phénomène qui alimente les conversations, les débats télévisés, les programmes politiques, les scrutins électoraux, l'actualité nationale et internationale :

la montée de l'islam dans le monde et dans nos démocraties, et les revendications des musulmans qui imposent leur loi religieuse dans notre société laïque.

 

Cette manifestation de l'omniprésence de l'islam dans le monde, en Europe, en France, dans l'actualité nationale, régionale, communale, dans les banlieues, les espaces administratifs, scolaires, professionnels, les lieux publiques, de loisirs, de commerce... génère un autre phénomène appelé "islamophobie", du mot inventé par les mollah iraniens pour désigner les ennemis de l'islam en Iran et dans le monde.

L'islam est ressenti comme une menace par de plus en plus de gens, en France, en Europe, et dans le monde.

On pourrait faire une comparaison (simpliste) entre l'islamophobie, la xénophobie et la phobie sociale : angoisse de la rencontre, peur de l'autre, de l'inconnu, peur de voir et d'être vu par l'inconnu, conduite d'évitement, inquiétude permanente, comportement hostile...

Mais cette phobie sociale est réciproque, et espérons que la névrose sociale ne va pas muter en psychose sociale.

Je pense que la xénophobie et l'islamophobie sont reliées la plupart du temps. L'islam m'effraie : je suis "islamo-phobe"... mais je ne suis pas xénophobe pour autant, ni raciste.

 

L'islam fait-il peur, et pourquoi ??

Je vais tenter d'analyser ma représention mentale du phénomène islamique, mon ressenti, le ressenti des gens que je croise au quotidien, le ressenti des lecteurs de mes blogs, athées, chrétiens, musulmans, bouddhistes, socialistes, communistes, fascistes, anarchistes, j'menfoutistes, islamophobes, judeophobes, christianophobes, conophobes, démocratophobes, républicophobes...

Chacun est invité à participer, et j'utiliserai certains commentaires en les reprenant dans mes notes, pour rendre le blog interactif, mais je préviens que je supprimerai tout commentaire excessif, débile ou insultant...

 

A suivre...

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Que peut-on constater depuis quelques années : les pratiquants de l'islam revendiquent de plus en plus leur identité de musulmans et tentent d'imposer progressivement leur loi religieuse dans notre république laïque, au nom de la liberté de culte autorisée par notre constitution, et au nom de la "diversité culturelle".

 

Mais la liberté de culte, qu'est-ce c'est ?

Est-ce que c'est imposer à un pays républicain laïc une loi religieuse, dont nous voyons de plus en plus de symboles et signes dans les lieux publics, administrations, entreprises et lieux de travails divers, commerces, cinémas, piscines, parcs de loisirs, clubs de sports, hopitaux, dispensaires... :

 

-le port du voile chez la majorité des musulmanes, allant du simple foulard à la tenue couvrant totalement la femme.

-des hommes, civils non-religieux de métier, en tenue religieuse volontairement voyante, témoignage ostensible de leur foi.

-des rues bloquées par des milliers de musulmans en prière, chaque vendredi, dans plusieurs villes de France.

-des femmes en tenue de bain intégrale dans les piscines.

-des horaires réservés aux musulmans dans certaines piscines de France.

-des revendications de locaux réservés à la prière dans les entreprises.

-l'apparition de syndicats musulmans dans certaines entreprises.

-des interdictions et des obligations alimentaires islamiques dans les écoles, les entreprises et des restaurants populaires.

-des interdictions pour les medecins hommes d'ausculter les femmes musulmanes, et des medecins agressés par leurs maris.

-des refus de la part de musulmans d'être consulter par des médecins femmes, et des medecins insultées.

-des revendications de temps de prières dans les entreprises.

-des contructions de mosquées dans toutes les villes de France, avec aides financières communales ou régionales.

-des ouvertures d'écoles islamiques, "centres coraniques", avec aides financières étrangères (Arabie Saoudite, Turquie...) et locales.

...etc. Je me suis cantonné aux signes ostensibles de l'islam en France. J'aborderai les pays voisins plus tard...

 

Tous ces "évènements" génèrent dans notre république laïque des débats, conflits, discussions violentes et divisions entre les Français et entre Français et musulmans.

Un nouveau type de conflit apparait : Le conflit opposant deux civilisations, deux cultures,  n'est plus seulement localisé entre diverses régions du globe, mais il prend forme à l'intérieur de nos démocraties, à l'intérieur des nations.

 

à suivre...

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Ce matin, en regardant un débat entre Djemila Benhabib ("Ma vie à contre-Coran") et Dounia Bouzar ("La république ou la burqa" - les services publics face à l'islam manipulé), je me rends compte de la difficulté d'aborder le sujet du processus d'islamisation dans notre société.

En ce qui me concerne, plus j'essaie de rester objectif, c'est-à-dire d'en parler sans faire intervenir mes propres convictions, plus il m'est difficile de faire une analyse globale, historique,  sociologique, religieuse, politique, anthropologique, spirituelle...

Mes idées se bousculent.

Mon ressenti personnel, ma propre expérience spirituelle et religieuse chrétienne, mes connaissances en histoire et anthropologie, l'actualité nationale et internationale, les débats politiques, mes discussions avec les gens de mon entourage, français et musulmans, mes craintes concernant l'avenir de notre société et les risques de conflits civiles "ethniques"... toutes ces données tourbillonnent en moi, et me font prendre conscience de l'impossibilité d'échanger sur un tel sujet sans utiliser à la fois les outils sociologique, anthropologique, politique et spirituel... mais qui, parmi tous les intervenants, politiques, religieux, laïcs, gens de la rue, spécialistes, incultes, gens de bonnes volonté, de mauvaise volonté, qui est capable d'aborder le sujet de l'islamisation en utilisant tous ces outils ??

 

Je vais tenter d'alterner les points de vue, de me mettre tour à tour dans la peau du sociologue, du républicain, du musulman, du philosophe tolérant, du facho, du mystique, du chrétien...

  

A suivre...

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RAPPEL :

Je rappelle aux défenseurs des valeurs de l'islam que je les invite à témoigner et à prouver l'action des musulmans progressistes en France et ailleurs, musulmans dont les valeurs seraient en accord avec nos valeurs républicaines démocratiques et laïques, dont vous trouverez la liste dans la constitution française.

  

 

    

02.02.2010

Spiritisme

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Gorecky

"Symphonie N 3"
podcast

 

  

Spiritisme.


Cette note, que j'hésitais à publier depuis des mois, relate la plus incroyable de mes "expériences" qui, à l'époque des faits, devait bouleverser ma vie et mes certitudes.

Je raconte dans la note qui précède "Hasard, coincidences ou providence" (je l'ai déplacée juste en dessous pour la rendre plus accessible)  les phénomènes de synchronicité qui ont préparé le terrain à l'expérience spirite.

  

 

Je reprends la fin de ma note sur la synchronicité :


[... "Mes coïncidences devenaient progressivement des "signes", des réponses aux questions que je me posais. Et la question principale était : "Pourquoi tout ça... qu'est-ce qu'il m'arrivait ? "

 

Un après-midi, j'ai rendu visite à G et, lui racontant les dernières coïncidences et mes rêves, je lui avouais prendre conscience que tout ça devait forcément me conduire vers un but.

Il se leva, prit quelques livres dans son armoire, et me dit : " je sais pas si c'est une bonne idée, mais je vais te montrer quelque chose..."

Ce fut la première fois que j'assistais à une séance de spiritisme avec des livres.

G me montra une méthode qui correspondait à ce que je vivais avec mes coïncidences : un système de dialogue utilisant des livres, que l'on ouvre au "hasard" en désignant un point de la page sans regarder, après avoir posé des questions précises aux esprits.

Je restais témoin, sans participer, et il posait les questions. Je dois avouer que les réponses tombaient justes, même à des questions dont Gégé ne connaissait pas les réponses, ni personne d'autre...

 

Je tentais de m'expliquer tout ça par un phénomène de perception extra-sensorielle, et de télékinésie, car une explication rationnelle devenait impossible dans une telle situation.

Le soir, après diner, je m'installais dans ma chambre, et je mis une musique douce en boucle (33 tours), pour me couper du monde. Je vivais dans un quartier très calme, mais la musique créait une "bulle isolante".

Je choisis quelques livres, dont un dico des synonymes riches en citations et en formulations, et je m'assis sur le lit.

Je tentais de m'imaginer la présence des "invisibles" et, tenant le dictionnaire des 2 mains comme un livre de prière, je posai la première question :

"Pourquoi tout ceci m'arrive-t-il ? " ....]

 

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En réflèchissant à la façon de construire cette note, une situation qui semblait sans importance le jour où je l'ai vécue m'est revenue à l'esprit, car elle apparait liée à ma "période coïncidence" et à ce qui suit.

Peu avant le début de mes coïncidences, je suis allé à un concert de Ange, avec un pote du lycée. On attendait le car affreté pour le concert, devant l'église de notre petite ville, un samedi après-midi.

Nous ennuyant, on eut l'idée d'entrer dans l'église, ouverte.

Mon pote était aussi mécréant que moi, anti-religieux acharné et violent. On a marché dans l'allée centrale, ponctuant nos pas de rôts et de pets, sans oublier les crachats dans les bénitiers en entrant... Mon copain chantait une chanson paillarde pour mettre de l'ambiance dans l'église silencieuse avant notre intrusion diabolique, et je chantais l'Internationale, en bon disciple de mes gourous communistes ...


En approchant de l'autel, j'ai cessé de rigoler et j'ai regardé le Christ sur sa croix, suspendu à 5 mètres du sol. Mon pote s'était tu, et j'observais le pauvre Jésus, torturé sur sa putain de croix, entouré du silence de l'église.

Et à ce moment, je me suis demandé : "mais qui est ce type, accroché là depuis presque 2000 ans ?"

J'étais sincère, je me sentais détaché, complètement zen, totalement absorbé dans mon questionnement.

"c'est qui ce type, là sur sa croix depuis 2000 ans...?" je pense que j'ai du me dire ça, en regardant le Jésus...

Mon compagnon restait silencieux, respectant ma "méditation"...

 

Les premières coïncidences survinrent quelques mois plus tard...

 


A suivre...



 


Hasard, Coïncidences ou Providence

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Huong Thanh
Moon and Wind : "All is Peace"

podcast
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Coïncidences et synchronicité.

 

Cette note, traitant les phénomènes de la sychronicité et des coïncidences, sera mise à jour périodiquement à la suite du texte, car le sujet sera traité longuement.

Tous ces évènements se déroulent il y a plus de 25 ans, sur une période de 3  ans environ.

 

J'avais quitté le lycée depuis quelques mois.

Refusant le système social et les beaufs incultes qui m'entouraient, j'étais athée, un peu anar sur les bords,  anti-clérical virulent et encore sous l'influence des profs de gauche, socialistes, communistes, et révolutionnaires avec lesquels je militais à l'OCI, Organisation Communiste Internationale.

J'allais à des congrès, des concerts, des réunions, des manifs... je refaisais le monde, en compagnie d'intellectuels libre-penseurs de gauche.

Je les considérais comme des gens intelligents, plus intelligents que moi, ayant tout compris, des "guides spirituels"  détenteurs de la "Vérité".

Ensemble, nous combattions la bourgeoisie de droite "exploiteuse" (il n'y avait pas de bourgeois de gauche, bien sûr...) et nous préparions la révolution qui tranformerait notre société en monde juste et libre, genre Union Soviétique, Chine maoiste, Cuba...

Et tout ce qu'on pouvait entendre et lire sur les pays communistes n'était que propagande bourgeoiso-judeo-americano-fasciste ; la lutte entre le Mensonge impérialiste américain et la Vérité communiste. (quoique, actuellement, de nombreux attardés-mondialistes tiennent encore ce discours de baba-cool des années 70...)

Je bouffais du curé, des bonnes soeurs, et j'insultais tout ce qui portait une soutane ou un voile... il faut dire que mes  "gourous" communistes révolutionnaires ne m'enseignaient pas la tolérance ni l'amour du prochain...

Bref, à cette époque être intelligent et évolué, c'était être de gauche et athée (ce qui est encore valable pour quelques crétins  libre-penseurs athéistes...)

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  Les coïncidences

 

7 oct 09

 

Le chewing-gum.

Une fin d'après-midi, dans un café, quelque part dans l'est de la France.

J'avais quitté le lycée depuis quelques mois, et je retrouvais régulièrement mes anciens "collègues" au café qui faisait le coin de ma rue.

L'heure du dîner approchait, et je m'appretais à sortir du bar.

Au moment de me lever, je sentis une résistance sous mon jean : c'était un chewing-gum collé sous la poche arrière qui m'empêchait de quitter la chaise...

Une des filles qui m'accompagnait constata les dégats et me dit :

- "pas grave... tu mets un glaçon sous le chewing-gum et quand c'est dur, tu grattes..."-

Je m'abstins de lui rétorquer que d'habitude, c'est déjà dur bien avant que je commence à gratter...

 

Promettant à mes copains et copines de les rejoindre plus tard, je quittai le bistrot pour rentrer chez moi.

Mes amis étaient en BTS, et internes au lycée, situé à 100 mètres du café. La maison de mes parents se situait entre le lycée et le café...

Le triangle infernal : lycée - bistrot - maison...

Ma mère n'ayant pas terminé de préparer la soupe, j'ai rejoint ma chambre et allumé la radio.

D'une oreille distraite, j'entendais un animateur de service parler à quelqu'un au téléphone en l'invitant à expliquer "comment on fait"...

Au téléphone, une dame se mit à expliquer :

- " et ben voila comment qu'on fait : il faut tenir un glaçon sous le tissus, par exemple un jean, à l'endroit du chewing-gum et quand c'est dur et sec, on gratte..."

 

Je ne me souviens pas de coïncidences plus anciennes. C'est la première que j'ai inscrite dans mon "carnet de coïncidences".

Je ne l'ai pas notée ce soir-là, mais bien plus tard, quand j'ai tenté de me les remémorer pour les répertorier.

J'ai toujours ressenti un sentiment de plaisir à l'instant où une coïncidence survenait. Comme si la surprise provoquait une jouissance mentale.

Un plaisir dû au côté "extra" ordinaire, fantastique, du phénomène.

Lorsque je consulte mon carnet de coïncidences, je constate que mes notes sont parfois trop succintes, et que les situations sont résumées en peu de mots, parfois 2 ou 3 "mots-clé".

Ça ne suffit pas toujours pour me remettre les évènements en mémoire. Seules les coïncidences très marquantes me reviennent en mémoire.

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8 oct 09.

 

Rita.

À cette époque, je lisais un magazine de BD décalé, "Mormoil", cousin de "Fluide Glacial".

Ce jour-là, j'avais fait l'aller-retour en train jusqu'à Nancy, à 50 km, pour faire le tour des librairies et des kiosques. Je commençais à lire le magazine au retour.

Il y avait une mini BD dont les héros étaient des chiens rigolos. Dans celle qui nous intéresse, un des chiens drague une jolie chienne et lui dit :

-"Mademoiselle Rita, quand vous souriez, j'ai envie de vous caresser les dents..." (oui, je sais, mais comme dit ma concierge : "Ô tempores, Ô mores")

 

En sortant de la gare, je suis passé au super-marché de mon quartier y faire quelques courses. Une nouvelle caissière y travaillait depuis peu, et elle me plaisait. À mon passage à la caisse, elle me dévisagea avec interêt.

Essayant de contrôler mon trouble, j'en profitai pour sussurer quelques mots gentils. Je crois que ça devait donner ça :

-"Pardonnez ma curiosité, mais comme votre prénom n'est pas noté sur votre blouse, je me demandais..." et je ponctuais mon barratin d'une extrème originalité, par une oeillade ravageuse...

-"Oui, comme je suis nouvelle, on a pas encore eu le temps de faire l'étiquette... je m'appelle Rita..."

Et quand elle me souriait, j'avais envie de lui caresser les dents...

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9 oct 09

 

Lord Byron.

Pascal, un pote, venait de débarrasser un grenier pour faire des travaux, et avait récupéré de vieux bouquins du 19è. Il me montra celui qu'il préférait, un livre de Lord Byron, protégé d'une couverture en cuir rouge.

J'ai feuilleté le bouquin, réflèchissant à l'oeuvre romantique de Byron, et appréciant l'odeur du vieux livre.

Le soir, dans ma chambre, je me suis installé à mon bureau pour réviser l'anglais avec ma méthode BBC. Des disques accompagnaient le livre d'étude, et les cours étaient sympas et bien faits.

Je commençais un nouveau chapitre. Deux personnes, un homme et une femme conversaient. Le sujet de leur discussion était Lord Byron.

 

J'ai décidé de noter "mes coïncidences" après une année, peut-être plus, je sais plus...

Le phénomène était régulier, plusieurs par semaine. Je raconte ici les plus originales et les plus difficiles à expliquer. Ce sont aussi les plus marquantes. Je n'ai pas noté les plus banales, celles qui arrivent à la plupart des gens, les "coïncidences probables".

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Euphémisme.

Je lisais à cette époque les romans de SanAntonio. Un ou deux par semaine. J'ai eu beaucoup de coïncidences en rapport avec les noms de personnages ou des mots utilisés dans ses textes.

Par exemple, un soir, je lisais mon SanAntonio, assis devant la TV qui diffusait un film d'action. Dans le roman, le commissaire SanAntonio, pendant un interrogatoire, dit à un suspect : "merci pour l'euphémisme..."

Dans le film, 2 personnages découvrent un cadavre. L'un des deux dit à l'autre : "il a l'air inconscient..." et le premier, se tournant vers lui, rétorque : "ça, c'est l'euphémisme du siècle..."

Le plus surprenant, c'est que j'ai lu le mot "euphémisme" à l'instant où je l'ai entendu à la TV...

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10 oct 09

 

La brosse à dent.

Il m'arrivait de séjourner quelques jours par mois chez mon père à Nancy. Un soir, après dîner, je constatai que j'avais oublié ma brosse à dent.

Quelques minutes plus tard, je me suis installé devant la TV. Il y avait une pièce de théatre. Je regardais machinalement, n'ayant pas le courage de me lever pour zapper. (les télécommandes étant très rares en France à cette époque)

Un des personnages entra en scène et raconta qu'il avait oublié sa brosse à dent, en insistant bien, d'une manière obsessionnelle, sur le fait qu'il faut toujours faire attention à ne pas oublier sa brosse à dent.

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Thot.

Un soir, après avoir vu un documentaire sur l'Égypte ancienne, j'avais consulté mon dico de la mythologie pour lire le chapitre réservé au dieu Thot, divinité du Savoir.

Le lendemain, une voisine m'invita à prendre le café pendant qu'elle préparait ses faire-parts de mariage. Je connaissais le prénom de son copain et futur mari, mais sans savoir son nom.

La famille était présente. En m'asseyant en face de la voisine, je désigne les faire-parts et dis : "tu permets... je jette un oeil sur tes faire-parts..." et j'en saisis un pour regarder.

Quand j'ai lu le nom de son fiancé, je n'ai pas pu m'empêcher de crier : "nom de dieu... c'est pas vrai ! c'est son nom ?!?..." en regardant tout le monde avec des yeux écarquillés et un air hébété, puis vérifiant de nouveau le nom imprimé sur le carton : "THOT"...

Il y eut quelques secondes de flottement silencieux... La voisine, ses soeurs et ses parents me considéraient avec une expression inquiète, puis tout le monde rigola, croyant à une plaisanterie de ma part... J'ai ri aussi, simulant la plaisanterie, mais je riais jaune...

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11 oct 09

 

En visite chez mon pote Jerome. On discutait des preuves historiques de l'existence de Jesus. À cette époque, je n'étais pas croyant et Jerome non plus. C'était la seule fois où l'on a parlé de ce sujet ensemble.

Quelqu'un a frappé à la porte : c'était un couple de Témoins de Jéhovah.

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Un après-midi, je suis allé à la Médiathèque consulter des archives. Sur la table où j'avais pris place était posée une BD. Machinalement, je l'ai feuilletée en l'ouvrant au hasard, et je suis tombé sur l'histoire d'un petit gars qui trouvait une boite avec 3 petits soldats magiques à l'intérieur.

Le même soir, dans une série télévisée, un personnage reçoit une boite. En l'ouvrant, il découvre 3 petits soldats. je ne me souviens plus s'ils étaient magiques.

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Ce matin-là, passant du livre "L'ile aux fous" (de je ne sais plus quel auteur) au livre "Les portes sans retour" de Julia Verlanger (Gilles Thomas/Eliane Grimaitre) j'ai lu 2 fois le mot "Biribi".

J'ai alors ressenti de l'agacement, un ras-le-bol de toutes ces coïncidences. Et j'ai décidé que j'avais rien à ficher de ce Biribi...

L'après-midi, dans une bouquinerie, où je cherchais des SanAntonio d'occase, j'ai feuilleté un scénario de film en BD, et naturellement, je suis tombé sur le mot Biribi...

Le soir, en rentrant, j'ai consulté le dictionnaire et j'ai lu ça :

"Biribi : jeu de hasard".

 

 

La dernière coïncidence notée n'est pas comme les autres ; on peut remarquer que le phénomène s'impose à moi, qu'il insiste, qu'il se dévoile en tant que jeu de hasard.

Peu à peu, les "hasards" ont pris une forme plus précise, plus spécifique.

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18 oct 09

 

Quelques mois avant ma "conversion", je me suis lié d'amitié avec G, un mec qui fréquentait les mêmes endroits que moi. Je le connaissais de vue, lui et ses potes. Ils étaient un peu bizarres, venaient du même village, et on les appelait les extra-terrestres...

J'en parle dans la note : "esprit es-tu là ? La vie après la mort"

Un jour, il s'est assis à ma table et on a discuté. Je lui ai raconté "mes coïncidences" et il tentait de comprendre, en parlant de "signes". G était du genre mystique, et mélangeait l'hindouisme et le christianisme. Il avait une représentation spirituelle intéressante et tolérante, et j'appréciais.

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Il faut pas se fier aux apparences.

J'étais passé prendre le café chez G. Il me montrait le livre qu'il lisait : Siddharta. Je ne sais plus pourquoi, mais pendant notre conversation, je lui ai dit "il ne faut pas se fier aux apparences", et il m'a répondu, étonné "c'est dingue, ce que tu dis est écrit dans le livre"...

 

Siddharta.

Dans le métro parisien, en compagnie de G.

Nous étions invités quelques jours dans un temple de réfugiés Tibétains, à Joinville le Pont. Ensuite, nous avons rendu visite aux Dévots de Krishna, rue des Vieilles du Temple.

G me parlait de l'écrivain allemand Hermann Hesse, et de son syncrétisme religieux. À une station, un homme en imper est monté, s'est assis en face de nous et a sorti un livre de sa poche.

C'était "Siddharta" de Hermann Hesse.

Gégé a aussi été sujet de coïncidences très marquantes, dont certaines avec moi.

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22 oct 09

 

Je ne me souviens plus comment G était devenu "sympathisant" de la Conscience de Krishna, cette joyeuse secte "occidentalo-hindouiste".

Il était en recherche d'un dieu  en accord avec ses désirs  profonds, amour, sexe, amitié, et compatible avec son conditionnement religieux familial chrétien.

Krishna, dieu d'amour  asexué et sensuel, lui  convenait très bien. Alors, il s'était confectionné un rituel personnalisé, mélange de dévotion à Jésus et à Krishna, considérant que les 2 étaient la manifestation du même dieu.

Sur son autel personnel, disposé dans un coin de sa chambre, on découvrait des images de Krishna, de la Vierge, du Christ, du Padre Pio, de  "A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada" le fondateur de la secte Krishna, de Thérèse de Lisieux, etc.

Mais ce cocktail religieux n'était pas équilibrant et n'apportait pas la paix intérieure à G, déchiré par des questionnements métaphysiques sans réponse...

 

Ce jour-là, je l'avais accompagné jusqu'à la sortie de ma petite ville, où il avait l'habitude de se poster pour faire du stop. Son village se situait à 4 km. J'avais à peine fait demi-tour qu'un van "Transporter" freinait pour s'arrêter au niveau de Gégé. A l'intérieur, 3 dévots de Krishna. Je revois encore la déco du van, pétales de fleurs, visages souriant de Krishna...

 

Un autre jour, nous sortions de la poste, Gégé et moi, en pleine discussion sur la providence divine et Krishna. Au même moment, le van des Dévots de Krishna arriva pour se garer devant la poste. Rien d'extraordinaire, c'est vrai... mais à force, ça perturbe...

 

Un soir, à Metz, nous étions de sortie "à la ville", Gégé, 3 autres potes et moi. Nous tournions sur le parking de la République, à la recherche d'une place. Soudain, 2 places voisines se libèrent en même temps. Notre voiture se gare sur celle de gauche, pendant qu'un van "Transporter", arrivant en face, se place sur l'emplacement de droite... vous avez deviné qui se trouvait dans le van : les dévots de Krishna...

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14 nov 09

 

Après des centaines de coïncidences que je ne peux toutes relater ici, car beaucoup sont liées à ma vie privée (et que je n'ai pas envie de raconter), ou d'autres difficiles à remémorer, et pour ne pas trop allonger la note, voici celle dont la "dimension" religieuse n'échappera à personne.

J'étais à Nancy, chez mon père pour quelques mois.

J'aimais me balader dans la ville qui, à cette époque, était plus "aimable" que Metz, à l'atmosphère plus froide et germanique. On y trouvait plus d'endroits sympas, et des boutiques intéressantes, marginales.

Je suis entré chez un disquaire, pour y rechercher un album de ClearLight écouté récemment. Je fouillais dans les "c" en faisant passer les "33 tours" vers moi, quand je suis tombé en arrêt devant le nom d'un groupe, inscrit sur une pochette :

"Coïncidence"...

Le titre de l'album était "La Clé du Ciel"...

"Clear Light" la lumière, la clarté... Coïncidence... clé du Ciel... Quelle réalité "sur-réelle", invisible, agissait dans ma vie ? Et pour me faire comprendre quoi ? Et pourquoi par cette manière ponctuelle, à petites touches, tel un message codé, délivré sur une période de plusieurs années...

 

Les coïncidences prirent une tournure "religieuse" à partir de cette période, ce qui me gênait, car j'étais encore réfractaire, allergique à la religion.

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La semaine suivante, j'ai fait un rêve étrange : je marchais dans une grande pièce, et en me dirigeant vers le fond, je découvris un mur sur lequel étaient fixées des petites croix, de genre crucifix...

Je choisis une croix et l'ai emportée.

Le lendemain du rêve, je suis passé dans une grance librairie de Nancy. On entendait une musique au fond du magasin. Je me suis avancé vers la source de la musique. Au fond était suspendu un grand rideau, et le son venait de l'autre côté. J'ai tiré le rideau...

Derrière, sur le mur, se trouvait fixé un grand panneau en velours ; et sur le panneau, des centaines de petites croix et crucifix suspendus...

La croix de mon rêve y était. Je l'ai achetée. Une petite croix de 2 centimètres, en émaux.

Je ne retrouve plus cette croix que j'ai conservée plusieurs années.

 

Je commençais à apprécier cette atmosphère "fantastique" qui m'accompagnait depuis quelques années, sans comprendre ce qu'il se passait...

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Parallèlement, je rencontrais sur mon chemin des pasteurs, des prêtres, des Jéhovah, des gens qui me parlaient de Dieu, de religion... j'avais l'impression qu'ils venaient spécialement vers moi. Peut-être discernaient-ils inconsciemment dans mon attitude une disponibilité aux "choses spirituelles", une ouverture intérieure... je sais pas. Je n'étais pas capable à cette époque de m'expliquer tout celà, comme je le fais aujourd'hui.

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16 nov 09

 

"Mes coïncidences devenaient progressivement des "signes", des réponses aux questions que je me posais. Et la question principale était : "Pourquoi tout ça... qu'est-ce qu'il m'arrivait ? "

 

Un après-midi, j'ai rendu visite à G et, lui racontant les dernières coïncidences et mes rêves, je lui avouais prendre conscience que tout ça devait forcément me conduire vers un but.

Il se leva, prit quelques livres dans son armoire, et me dit : " je sais pas si c'est une bonne idée, mais je vais te montrer quelque chose..."

Ce fut la première fois que j'assistais à une séance de spiritisme avec des livres. G me montra une méthode qui correspondait à ce que je vivais avec mes coïncidences : un système de dialogue utilisant des livres, que l'on ouvre au "hasard" en désignant un point de la page sans regarder, après avoir posé des questions précises aux esprits.

Je restais témoin, sans participer, et il posait les questions. Je dois avouer que les réponses tombaient justes, même à des questions dont Gégé ne connaissait pas les réponses, ni personne d'autre...

 

Je tentais de m'expliquais tout ça par un phénomène de perception extra-sensorielle, et de télékinésie, car une explication rationnelle devenait impossible dans une telle situation.

Le soir, après diner, je m'installais dans ma chambre, et je mis une musique douce en boucle (33 tours), pour me couper du monde. Je vivais dans un quartier très calme, mais la musique créait une "bulle isolante".

Je choisis quelques livres, dont un dico des synonymes riches en citations et en formulations, et je m'assis sur le lit.

Je tentais de m'imaginer la présence des "invisibles" et, tenant le dictionnaire des 2 mains comme un livre de prière, je posai la première question :

"Pourquoi tout ceci m'arrive-t-il ? " ....


 

À suivre dans la note consacrée au spiritisme, ci-dessus.

 

 

 

 

Petites citations...

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Bowie

par Yann Tiersen et Neil Hannon

''Life on Mars''
lpodcast

 

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"La religion a réellement convaincu les gens qu'il y a un homme invisible, vivant dans le ciel, qui observe tout ce que nous faisons, chaque minute de chaque jour. Et l'homme invisible a une liste spéciale de dix choses qu'il ne veut pas que nous fassions. Et si nous faisons une quelconque de ces dix choses, il a un endroit spécial, plein de feu et fumée et bûchers et torture et angoisse, où il nous enverra pour vivre et souffrir et brûler et étouffer et crier et pleurer pour toujours et jusqu'à la fin des temps !

Mais il nous aime."


George Carlin (1937-2008) d'après "Politically Incorrect" May 29th, 1997-

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Ré-édition de la note mise à jour.


Je pense que la bible est la pire horreur que les humains ont créée.

La bible est à l'origine de 3 religions pour lesquelles des millions d'humains ont souffert, ont été torturés et assassinés.

La bible est à l'origine de 3 religions aux noms desquelles des millions d'humains ont torturé et assassiné des millions d'autres humains.

Mais elle ne pouvait qu'exister : les mythologies sont inévitables, car l'humain a besoin d'expliquer le monde et d'inventer une origine à ce monde.

Jadis, les Grecs croyaient que les étoiles étaient des trous à travers lesquels les dieux observaient les humains.

Je pense que le monde a une origine intelligente et qui le transcende, mais pas le dieu cruel de la bible, avec ses fausses promesses et ses lois fascistes, ce dictateur divin, impitoyable, menteur, misogyne, tortionnaire, guerrier, vengeur, terroriste, divin enculé qui règne sur les vivants depuis des milliers d'années.

 

 

Ci-dessous, je laisse la parole à quelques auteurs exprimant leur avis -souvent radical-  sur la religion, la bible et les prêtres. Mais je pense que la citation de Montaigne résume tout.

Je sais qu'une citation est réductrice de la pensée d'un individu à un moment donné de son existence, et peut paraitre exagérée, mais le but de mon blog est de faire réagir, de choquer et  faire réfléchir sur nos croyances et nos espérances, sur nos conditionnements, de faire prendre conscience qu'il est essentiel d'essayer de conserver l'ESPRIT CRITIQUE face aux dogmes et aux institutions...

 

 

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La première citation colle parfaitement aux situations vécues par les femmes et les fillettes dans certains pays religieux actuels.



Helen H. Gardener (1853-1925) d'après: "Men, Women and Gods" pag. 14.

La bible nous enseigne qu'un père peut vendre sa fille pour un esclave [ Ex. XXX, 7 ], qu'il peut sacrifier sa pureté à une foule [ Jg. XIX, 24 ; Gn,. XIX, 8], et qu'il peut l'assassiner, en restant quand même un bon père et un saint homme. Elle nous enseigne qu'un homme peut avoir tout nombre d'épouses ; qu'il peut les vendre, les offrir, les échanger, et continuer à être un parfait gentilhomme, un bon mari, un homme juste, et l'un des amis les plus intimes de Dieu ; et ce n'est qu'un bon début. Elle enseigne aussi presque toutes infamie qu'on a sous le ciel contre la femme, et elle ne la reconnaît pas comme un être humain libre et doué de volonté autonome. Elle la classe comme une propriété, juste comme un mouton : et lui interdit de penser, parler, agir, ou exister, sauf sous des conditions et des limites définies par quelque prêtre.



Michel Eyquem de Montaigne (1533-1592)

Une compréhension simple et une faible instruction font de bons chrétiens. (je rajouterai : et de bons juifs et de bons musulmans...)



Dennis Miller (1953)

66% des catholiques font du sexe une fois par semaine. Le nombre serait moindre, mais ils ont compté même les prêtres.



Daniel Defoe (1660-1731) d'après: "The True-Born Englishman" Part II (1701)

De toutes les pestes dont l’humanité est affectée, la tyrannie ecclésiastique est la pire.



Sir James Paget (1814-1899)

Je ne connais aucun livre qui ait été une telle source de brutalité et conduite sadique, publique et privée, qui puisse rivaliser avec la bible.



Charles de Montesquieu (1689-1755) d'après: "Lettres persanes" (1721)

Aucun royaume n’a tant souffert de guerres civiles que le royaume du Christ.



William Blake (1757-1827) "The Marriage of Heaven and Hell" (1790-3)

Comme la chenille choisit les feuilles les plus belles pour y pondre ses oeufs, ainsi le prêtre lance ses malédictions contre les joies les plus belles.


Anne Newport Royall (1769-1854) d'après: "Missionaries, Black Book", Volume III (1829)

Ce peuple de la bible me rappelle une autre calamité semblable à cette escroquerie des missionnaires, quand notre peuple, ou n'importe quel autre pouvoir chrétien allait en Afrique pour le but pieux de kidnapper des nègres, les mères criaient à leurs fils "sauve-toi, sauve-toi, arrivent les chrétiens  !".  Ainsi quand vous entendez le mot "bible", commencez à courir pour vous sauver, si vous ne voulez pas qu'ils vous vident les poches, ou qu'ils vous insultent ou calomnient, comme ils ont fait avec moi ... et si vous entendez parler de "conversions pleines d'espoir" ou "d'evangile," ne cessez pas de regarder derrière vous.



Edgar Allan Poe (1809-1849)

Les pionniers et les missionnaires de la religion ont été la réelle cause de plus d'ennuis et guerres que toutes autres classes de l'humanité.


George Eliot (Mary Ann Evans, 1819-1880)

Mon enfance a été pleine de profondes souffrances : coliques, coqueluche, peur des fantômes, enfer, Satan et un Dieu dans le ciel qui se fâchait lorsque je mangeais trop de plumcake.

(le plumcake est un gateau au prunes)



Dylan Brody (1964)

Je suis d'accord avec la prière dans nos écoles, si vous êtes d'accord à trouver une place pour l'algèbre dans nos églises.