07.11.2009
dieu africain
01.11.2009
Firewood
31.10.2009
Dieudonné condamné pour propos anti-sémites...
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Bondieudonniaiserie :
Dieudonné : 10 000 euros d'amendes pour ses propos anti-sémites.
C'est peu de chose pour ce mec, 10 000 balles, un mois de salaire de cadre sup, mais sur le plan symbolique, c'est bien.
Les connards de gauchos pro-palestiniens et d'extrème-droite vont crier au complot judéo-bourgeois-sioniste... pov nazes...
Je suis content, vraiment.
Surtout si ça peut faire baver ces ass holes de fachos islamistes... et content pour la mémoire des juifs assassinés par les nazis, dont ce moque le grand humoriste comico-islamiste.
C'est drôle... nazis, fachos, islam, complot, juifs... ça me rappelle quelque chose... le Mufti de Jerusalem, ça vous dit rien ?
Cherchez "Mufti - Hitler" sur Google (le Mufti était un prétendu oncle de Arafat, le poseur de bombes palestinien) et vous comprendrez...
Par association d'idées, ça me fait penser à lundi dernier, en voiture sur un boulevard.
Au volant du monospace, j'avais une vue plongeante dans une superbe berline allemande, conduite par un type portant une coiffe d'imam. Mon passager me dit, ironique : "un copain à toi devant..."
J'ai dépassé la Mercedes et me suis arrêté à côté, pour matter le chauffeur : en effet, c'était un imam ; coiffe de cérémonie, petit costard, bagues en or, visage de bourgeois aisé, petite barbiche grisonnante, confortablement installé dans sa Benz 300 (what else ?) comme dans la vie.
Il m'a regardé avec un air suffisant et sûr de lui, le temps de voir ma tronche de skin-head, puis a détourné le regard, sentant ma provocation.
Ce gars ne m'avait rien fait, et pourtant je l'ai regardé de traviole... peut-être pour ce qu'il représentait : l'hypocrisie et l'orgueil religieux.
C'est plus fort que moi... je ne supporte plus ces barbus. Leur suffisance et leur attitude genre "l'islam vaincra" me file de l'urticaire...
Les démocraties européennes ont lutté pour se dégager du pouvoir des églises, alors on va pas se laisser pourrir la vie par les barbus fachos...
Et je réagis de la même façon quand je croise un évêque catho... mon côté coco qui ressort...
Non, l'islam ne vaincra pas... à bas les religions fascistes !

22.10.2009
Hasard, Coïncidences ou Providence - Suite...
Robert Wyatt
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Coïncidences et synchronicité.
Cette note, traitant les phénomènes de la sychronicité et des coïncidences, sera mise à jour régulièrement, car le sujet sera traité longuement.
Tous ces évènements se déroulent il y a plus de 25 ans, sur une période de 3 ans environ.
J'avais quitté le lycée depuis quelques mois.
Refusant le système social et les beaufs incultes qui m'entouraient, j'étais athée, un peu anar sur les bords, anti-clérical virulent et encore sous l'influence des profs de gauche, socialistes, communistes, et révolutionnaires avec lesquels je militais à l'OCI, Organisation Communiste Internationale.
J'allais à des congrès, des concerts, des réunions, des manifs... je refaisais le monde, en compagnie d'intellectuels libre-penseurs de gauche.
Je les considérais comme des gens intelligents, plus intelligents que moi, ayant tout compris, des "guides spirituels" détenteurs de la "Vérité".
Ensemble, nous combattions la bourgeoisie de droite "exploiteuse" (il n'y avait pas de bourgeois de gauche, bien sûr...) et nous préparions la révolution qui tranformerait notre société en monde juste et libre, genre Union Soviétique, Chine maoiste, Cuba...
Et tout ce qu'on pouvait entendre et lire sur les pays communistes n'était que propagande bourgeoiso-judeo-americano-fasciste ; la lutte entre le Mensonge impérialiste américain et la Vérité communiste. (quoique, actuellement, de nombreux attardés-mondialistes tiennent encore ce discours de baba-cool des années 70...)
Je bouffais du curé, des bonnes soeurs, et j'insultais tout ce qui portait une soutane ou un voile... il faut dire que mes "gourous" communistes révolutionnaires ne m'enseignaient pas la tolérance ni l'amour du prochain...
Bref, à cette époque être intelligent et évolué, c'était être de gauche et athée (ce qui est encore valable pour quelques crétins libre-penseurs athéistes...)
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7 oct 09
Le chewing-gum.
Une fin d'après-midi, dans un café, quelque part dans l'est de la France.
J'avais quitté le lycée depuis quelques mois, et je retrouvais régulièrement mes anciens "collègues" au café qui faisait le coin de ma rue.
L'heure du dîner approchait, et je m'appretais à sortir du bar.
Au moment de me lever, je sentis une résistance sous mon jean : c'était un chewing-gum collé sous la poche arrière qui m'empêchait de quitter la chaise...
Une des filles qui m'accompagnait constata les dégats et me dit :
- "pas grave... tu mets un glaçon sous le chewing-gum et quand c'est dur, tu grattes..."-
Je m'abstins de lui rétorquer que d'habitude, c'est déjà dur bien avant que je commence à gratter...
Promettant à mes copains et copines de les rejoindre plus tard, je quittai le bistrot pour rentrer chez moi.
Mes amis étaient en BTS, et internes au lycée, situé à 100 mètres du café. La maison de mes parents se situait entre le lycée et le café...
Le triangle infernal : lycée - bistrot - maison...
Ma mère n'ayant pas terminé de préparer la soupe, j'ai rejoint ma chambre et allumé la radio.
D'une oreille distraite, j'entendais un animateur de service parler à quelqu'un au téléphone en l'invitant à expliquer "comment on fait"...
Au téléphone, une dame se mit à expliquer :
- " et ben voila comment qu'on fait : il faut tenir un glaçon sous le tissus, par exemple un jean, à l'endroit du chewing-gum et quand c'est dur et sec, on gratte..."
Je ne me souviens pas de coïncidences plus anciennes. C'est la première que j'ai inscrite dans mon "carnet de coïncidences".
Je ne l'ai pas notée ce soir-là, mais bien plus tard, quand j'ai tenté de me les remémorer pour les répertorier.
J'ai toujours ressenti un sentiment de plaisir à l'instant où une coïncidence survenait. Comme si la surprise provoquait une jouissance mentale.
Un plaisir dû au côté "extra" ordinaire, fantastique, du phénomène.
Lorsque je consulte mon carnet de coïncidences, je constate que mes notes sont parfois trop succintes, et que les situations sont résumées en peu de mots, parfois 2 ou 3 "mots-clé".
Ça ne suffit pas toujours pour me remettre les évènements en mémoire. Seules les coïncidences très marquantes me reviennent en mémoire.
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8 oct 09.
Rita.
À cette époque, je lisais un magazine de BD décalé, "Mormoil", cousin de "Fluide Glacial".
Ce jour-là, j'avais fait l'aller-retour en train jusqu'à Nancy, à 50 km, pour faire le tour des librairies et des kiosques. Je commençais à lire le magazine au retour.
Il y avait une mini BD dont les héros étaient des chiens rigolos. Dans celle qui nous intéresse, un des chiens drague une jolie chienne et lui dit :
-"Mademoiselle Rita, quand vous souriez, j'ai envie de vous caresser les dents..." (oui, je sais, mais comme dit ma concierge : "Ô tempores, Ô mores")
En sortant de la gare, je suis passé au super-marché de mon quartier y faire quelques courses. Une nouvelle caissière y travaillait depuis peu, et elle me plaisait. À mon passage à la caisse, elle me dévisagea avec interêt.
Essayant de contrôler mon trouble, j'en profitai pour sussurer quelques mots gentils. Je crois que ça devait donner ça :
-"Pardonnez ma curiosité, mais comme votre prénom n'est pas noté sur votre blouse, je me demandais..." et je ponctuais mon barratin d'une extrème originalité, par une oeillade ravageuse...
-"Oui, comme je suis nouvelle, on a pas encore eu le temps de faire l'étiquette... je m'appelle Rita..."
Et quand elle me souriait, j'avais envie de lui caresser les dents...
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9 oct 09
Lord Byron.
Pascal, un pote, venait de débarrasser un grenier pour faire des travaux, et avait récupéré de vieux bouquins du 19è. Il me montra celui qu'il préférait, un livre de Lord Byron, protégé d'une couverture en cuir rouge.
J'ai feuilleté le bouquin, réflèchissant à l'oeuvre romantique de Byron, et appréciant l'odeur du vieux livre.
Le soir, dans ma chambre, je me suis installé à mon bureau pour réviser l'anglais avec ma méthode BBC. Des disques accompagnaient le livre d'étude, et les cours étaient sympas et bien faits.
Je commençais un nouveau chapitre. Deux personnes, un homme et une femme conversaient. Le sujet de leur discussion était Lord Byron.
J'ai décidé de noter "mes coïncidences" après une année, peut-être plus, je sais plus...
Le phénomène était régulier, plusieurs par semaine. Je raconte ici les plus originales et les plus difficiles à expliquer. Ce sont aussi les plus marquantes. Je n'ai pas noté les plus banales, celles qui arrivent à la plupart des gens, les "coïncidences probables".
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Euphémisme.
Je lisais à cette époque les romans de SanAntonio. Un ou deux par semaine. J'ai eu beaucoup de coïncidences en rapport avec les noms de personnages ou des mots utilisés dans ses textes.
Par exemple, un soir, je lisais mon SanAntonio, assis devant la TV qui diffusait un film d'action. Dans le roman, le commissaire SanAntonio, pendant un interrogatoire, dit à un suspect : "merci pour l'euphémisme..."
Dans le film, 2 personnages découvrent un cadavre. L'un des deux dit à l'autre : "il a l'air inconscient..." et le premier, se tournant vers lui, rétorque : "ça, c'est l'euphémisme du siècle..."
Le plus surprenant, c'est que j'ai lu le mot "euphémisme" à l'instant où je l'ai entendu à la TV...
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10 oct 09
La brosse à dent.
Il m'arrivait de séjourner quelques jours par mois chez mon père à Nancy. Un soir, après dîner, je constatai que j'avais oublié ma brosse à dent.
Quelques minutes plus tard, je me suis installé devant la TV. Il y avait une pièce de théatre. Je regardais machinalement, n'ayant pas le courage de me lever pour zapper. (les télécommandes étant très rares en France à cette époque)
Un des personnages entra en scène et raconta qu'il avait oublié sa brosse à dent, en insistant bien, d'une manière obsessionnelle, sur le fait qu'il faut toujours faire attention à ne pas oublier sa brosse à dent.
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Thot.
Un soir, après avoir vu un documentaire sur l'Égypte ancienne, j'avais consulté mon dico de la mythologie pour lire le chapitre réservé au dieu Thot, divinité du Savoir.
Le lendemain, une voisine m'invita à prendre le café pendant qu'elle préparait ses faire-parts de mariage. Je connaissais le prénom de son copain et futur mari, mais sans savoir son nom.
La famille était présente. En m'asseyant en face de la voisine, je désigne les faire-parts et dis : "tu permets... je jette un oeil sur tes faire-parts..." et j'en saisis un pour regarder.
Quand j'ai lu le nom de son fiancé, je n'ai pas pu m'empêcher de crier : "nom de dieu... c'est pas vrai ! c'est son nom ?!?..." en regardant tout le monde avec des yeux écarquillés et un air hébété, puis vérifiant de nouveau le nom imprimé sur le carton : "THOT"...
Il y eut quelques secondes de flottement silencieux... La voisine, ses soeurs et ses parents me considéraient avec une expression inquiète, puis tout le monde rigola, croyant à une plaisanterie de ma part... J'ai ri aussi, simulant la plaisanterie, mais je riais jaune...
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11 oct 09
En visite chez mon pote Jerome. On discutait des preuves historiques de l'existence de Jesus. À cette époque, je n'étais pas croyant et Jerome non plus. C'était la seule fois où l'on a parlé de ce sujet ensemble.
Quelqu'un a frappé à la porte : c'était un couple de Témoins de Jéhovah.
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Un après-midi, je suis allé à la Médiathèque consulter des archives. Sur la table où j'avais pris place était posée une BD. Machinalement, je l'ai feuilletée en l'ouvrant au hasard, et je suis tombé sur l'histoire d'un petit gars qui trouvait une boite avec 3 petits soldats magiques à l'intérieur.
Le même soir, dans une série télévisée, un personnage reçoit une boite. En l'ouvrant, il découvre 3 petits soldats. je ne me souviens plus s'ils étaient magiques.
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Ce matin-là, passant du livre "L'ile aux fous" (de je ne sais plus quel auteur) au livre "Les portes sans retour" de Julia Verlanger (Gilles Thomas/Eliane Grimaitre) j'ai lu 2 fois le mot "Biribi".
J'ai alors ressenti de l'agacement, un ras-le-bol de toutes ces coïncidences. Et j'ai décidé que j'avais rien à ficher de ce Biribi...
L'après-midi, dans une bouquinerie, où je cherchais des SanAntonio d'occase, j'ai feuilleté un scénario de film en BD, et naturellement, je suis tombé sur le mot Biribi...
Le soir, en rentrant, j'ai consulté le dictionnaire et j'ai lu ça :
"Biribi : jeu de hasard".
La dernière coïncidence notée n'est pas comme les autres ; on peut remarquer que le phénomène s'impose à moi, qu'il insiste, qu'il se dévoile en tant que jeu de hasard.
Peu à peu, les "hasards" ont pris une forme plus précise, plus spécifique.
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18 oct 09
Quelques mois avant ma "conversion", je me suis lié d'amitié avec G, un mec qui fréquentait les mêmes endroits que moi. Je le connaissais de vue, lui et ses potes. Il étaient un peu bizarres, venaient du même village, et on les appelait les extra-terrestres...
J'en parle dans la note : "esprit es-tu là ? La vie après la mort"
Un jour, il s'est assis à ma table et on a discuté. Je lui ai raconté "mes coïncidences" et il tentait de comprendre, en parlant de "signes". G était du genre mystique, et mélangeait l'hindouisme et le christianisme. Il avait une représentation spirituelle intéressante et tolérante, et j'appréciais.
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Il faut pas se fier aux apparences.
J'étais passé prendre le café chez G. Il me montrait le livre qu'il lisait : Siddharta. Je ne sais plus pourquoi, mais pendant notre conversation, je lui ai dit "il ne faut pas se fier aux apparences", et il m'a répondu, étonné "c'est dingue, ce que tu dis est écrit dans le livre"...
Siddharta.
Dans le métro parisien, en compagnie de G.
Nous étions invités quelques jours dans un temple de réfugiés Tibétains, à Joinville le Pont. Ensuite, nous avons rendu visite aux Dévots de Krishna, rue des Vieilles du Temple.
Gérard me parlait de l'écrivain allemand Hermann Hesse, et de son syncrétisme religieux. À une station, un homme en imper est monté, s'est assis en face de nous et a sorti un livre de sa poche.
C'était "Siddharta" de Hermann Hesse.
Gérard a aussi été sujet de coïncidences très marquantes, dont certaines avec moi.
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22 oct 09
Je ne me souviens plus comment Gérard était devenu "sympathisant" de la Conscience de Krishna, cette joyeuse secte "occidentalo-hindouiste".
Il était en recherche d'un dieu en accord avec ses désirs profonds, amour, sexe, amitié, et compatible avec son conditionnement religieux familial chrétien.
Krishna, dieu d'amour asexué et sensuel, lui convenait très bien. Alors, il s'était confectionné un rituel personnalisé, mélange de dévotion à Jésus et à Krishna, considérant que les 2 étaient la manifestation du même dieu.
Sur son autel personnel, disposé dans un coin de sa chambre, on découvrait des images de Krishna, de la Vierge, du Christ, du Padre Pio, de "A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada" le fondateur de la secte Krishna, de Thérèse de Lisieux, etc.
Mais ce cocktail religieux n'était pas équilibrant et n'apportait pas la paix intérieure à Gérard, déchiré par des questionnements métaphysiques sans réponse...
Ce jour-là, je l'avais accompagné jusqu'à la sortie de ma petite ville, où il avait l'habitude de se poster pour faire du stop. Son village se situait à 4 km. J'avais à peine fait demi-tour qu'un van "Transporter" freinait pour s'arrêter au niveau de Gérard. A l'intérieur, 3 dévots de Krishna. Je revois encore la déco du van, pétales de fleurs, visages souriant de Krishna...
Un autre jour, nous sortions de la poste, Gégé et moi, en pleine discussion sur la providence divine et Krishna. Au même moment, le van des Dévots de Krishna arriva pour se garer devant la poste. Rien d'extraordinaire, c'est vrai... mais à force, ça perturbe...
Un soir, à Metz, nous étions de sortie "à la ville", Gégé, 3 autres potes et moi. Nous tournions sur le parking de la République, à la recherche d'une place. Soudain, 2 places voisines se libèrent en même temps. Notre voiture se gare sur celle de gauche, pendant qu'un van "Transporter", arrivant en face, se place sur l'emplacement de droite... vous avez deviné qui se trouvait dans le van : les dévots de Krishna...
À suivre...
15.10.2009
L'homme à l'image de Dieu : les preuves...
Sex Pistols
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Pause anthropologique entre 2 notes sérieuses.
Des preuves irréfutables que l'être humain est à l'image de Dieu.
Remercions le sAigneur de sa miséricorde et de sa générosité envers eux. Ces braves gens sont le témoignage vivant de l'oeuvre divine et de l'évolution créatrice dont parlait Teilhard de Chardin.
La race humaine est à l'apogée de son évolution.
Le miracle de la vie...

La cousine de Davy croquette.
Un conseil : ne lui souriez pas, elle est susceptible...

Sa grand-mère lui a tricoté un pull et avec le restant de laine,
lui a fait des cheveux. Ou bien le contraire...












Lui, il te mord la carotide, t'es foutu...














30.09.2009
Couples
Ghinzu
...
En trainant chez un antiquaire, le couple dos-à-dos a attiré mon regard. Je l'aurais bien emporté s'il avait été plus petit et dans une matière moins lourde.
Plus loin, j'ai rencontré un autre couple, fusionnel cette fois, en bois, d'une trentaine de centimètres de hauteur... et là j'ai pas pu résister.
Ces 2 couples unis évoquent l'amour : ça peut être une représentation de l'amour à des étapes successives, ou 2 formes d'amour différentes.
L'amour raisonné, réfléchi, où l'on garde une distance relative, où personne ne posséde l'autre et n'enferme l'autre, où chacun préserve sa liberté... amour sans passion...
L'amour fusionnel, possessif, l'un contre l'autre, les corps et les âmes unis, les bras encerclant l'autre pour ne plus le laisser s'éloigner... amour brûlant...
Ou bien l'amour qui, se protégeant d'une fusion dévorante et destructrice, alterne l'union et la distance...








29.09.2009
Polanski soutenu par les intellos...
Arcade Fire
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Polanski otage de la justice chrétienne américaine.
J'aime bien ce réalisateur, son travail de cinéaste et l'atmosphère particulière de ses films, et je ne connais pas la vérité sur cette affaire de moeurs, et ce n'est pas notre rôle de juger.
Il n'y a pas eu jugement, et aucune cours n'a condamné Polanski...
Alors, cessons d'en faire un bouc-émissaire des fantasmes populaires, et laissons faire les professionnels, même si l'on ne connait pas encore les véritables motivations du procureur américain qui s'acharne sur Polanski.
On entend vraiment tout et son contraire depuis hier sur cette affaire, du point de vue des féministes, des moralisateurs, des bons chrétiens coincés du cul (étouffés par leurs fantasmes sexuels) ou des nostalgiques des années 70 et de leur liberté sexuelle.
Mais ce qui me turlupine, c'est de voir et entendre tous ces "intellos" qui se décarcassent pour sa libération !!!
Qui, parmi ces intellos, a protesté pour demander la liberté de Clotilde Reiss, la jeune fille otage de l'islam en Iran ???
Hein... qui ???
C'est vrai que l'on prend pas trop de risque à manifester contre les Ricains ; mais ouvrir sa gueule contre les islamistes, c'est plus risqué... ça fout la trouille, hein les intellos ???
Et, du côté des accusateurs, de voir Cohn Bendit le bourgeois révolutionnaire bien nourri, se mêler de cette affaire, quand on sait ce qu'il a écrit dans le passé au sujet des enfants, ça me la coupe... et Luc Besson qui a refusé de signer la pétition des artistes... ah ah ah... Luc Besson "artiste"... je vais me la recoller pour me la recouper...
Bande d'hypocrites...
J'en viens à ma bondieuserie : au sujet des affaires de moeurs, attouchements, viols, pédophilie, etc, on fait pas tant de cinéma pour les prêtres et évèques violeurs d'enfants...
Et quand un prêtre a envie de sodomiser un gosse, il ne lui offre pas de champagne avant, ni du vin de messe...
COMBIEN DE PRÊTRES ONT ÉTÉ SIMPLEMENT MUTÉS OU DÉMISSIONNÉS AUX ÉTATS UNIS ET CHEZ NOUS PAR CETTE SALOPERIE D'ÉGLISE, SUITE AUX AFFAIRES DE VIOLS ÉTOUFFÉES PAR L'INSTITUTION CATHOLIQUE ???
COMBIEN ???
Monsieur le procureur Faux-cul, allez-vous arrêter tous les prêtres violeurs d'enfants, qui sont connus, qui ont été dénoncés, qui ont été déplacés, et qui continuent paisiblement de propager la bonne parole divine dans les villes et les campagnes américaines ???
Je termine en précisant que je ne soutiens ni condamne Polanski dans cette affaire, et que je ne justifie rien, parce que je ne sais pas ce qu'il s'est passé ce soir-là.
Mais si ma fille avait été abusée à l'âge de 13 ans, et même à n'importe quel âge, je me serais occupé personnellement du violeur...
26.09.2009
Otage de Dieu...
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Otage en Iran.
Otage de l'Islam.
Quand l'Islam gouverne : la justice selon un état islamique, ou comment échanger un meurtrier contre une jeune fille innocente !






















16.09.2009
Pochettes de ouf...

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Une petite note débile, en attendant les nouvelles bondieuseries plus serieuses en préparation.
Certains d'entre nous connaissent déjà ces pochettes de disques fun, mais sans légendes.
Les crooners d'enfer :



















07.09.2009
Dans le cochon, tout est bon...
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Cette note est l'occasion de taguer quelques blogueurs dont les blogs et le sens de l'humour s'y prêtent :
Phil / Nova / Mac / Chou / Batto...
Le sujet du tag : réhabiliter notre ami le cochon, discrédité par la grippe et les religions, en suivant l'exemple de ma note.

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Le Paradoxe du cochon.
Hier soir, pendant ma prière, en regardant cette image de Saint Antoine en compagnie de son tit cochon, une émotion m'a envahi...
Il est pas adorable, le tit cochon ? Tout fragile, tout maigre, tout timide, se réfugiant dans la robe du bon Sainantoine, au visage transfiguré par la compassion.
De quoi devenir végétarien...
Pourtant, en même temps, l'image du cochon évoque pour mon estomac, la délicieuse odeur d'un bon saucisson parfumé aux épices, ou d'un bon jambon préparé chez un artisan... hhhmmm... avec du pain croustillant... miam miam...



















Un autre déguisement rigolo...
















