27.06.2009

Héros...

......

Le monde est au bord de l'effondrement : un héros mondial est mort.

L'Art est en deuil...


Depuis hier matin, les médias de la planète tournent à plein régime : magasines, journaux, sites web.

Tous glorifient le "mythe"... "le dieu, le roi de la Pop"... "le plus grand musicien du monde"... "le plus grand danseur"... "un Homme exceptionnel"... "l'icône de la musique"... "le créateur de génie"... "celui qui a bouleversé le monde de la musique"... "le Messie de la Pop"... "celui qui a révolutionné le monde de la musique".... Et si les journalistes le disent, c'est que ça doit être vrai... hein ? parce qu'ils sont tellement intelligents les journalistes...


On ne peut plus allumer une radio ou une TV sans jouir de la voix fabuleuse du héros lyrique, sans entendre le saint nom du héros disparu. Les personnages politiques, les animateurs, les artistes, tous rendent hommage à ce grand artiste inoubliable.

Quelle ramassis de faux-culs...

Même Obama, notre nouveau Messie, y va de son mot élogieux... alors, hein...?

Des millions d'adorateurs se réunissent dans le monde pour honorer ce grand Homme, unique, qui a tant fait pour l'Humanité et pour l'Art.

Il est vrai que vendre 250 millions de disques d'une si grande musique est un véritable bienfait, un progrès pour notre civilisation. Le monde a changé depuis que cet être exceptionnel a ouvert la bouche, et le monde est en deuil depuis qu'il l'a refermée...


Comme je suis fier d'appartenir à la race humaine, merci mon Dieu de m'avoir fait naitre homme... quelle chance de n'être pas né escargot, insecte, chat, souris, cochon... je n'aurais pas connu toutes ces belles choses merveilleuses que l'humanité produit !


Prions pour remercier Dieu d'avoir donner l'intelligence à l'être humain...

 

Ps : pendant ce temps-là, 30 000 personnes meurent de faim tous les jours à travers le monde... pauvres anonymes que la faim affaiblit à un point tel qu'ils en oublient leurs noms...


Mais bon, on s'en fiche puisque Jésus les aime...


 



20.06.2009

Breizh eo ma bro...

...

Cherchez "Breizh eo ma bro" sur Google, vous comprendrez.

Le "eo" se dit "é".


Départ pour quelques jours en Bretagne... nettoyage maison, petits travaux et jardinage... randonnée... fotos vidéo... révision de mon anglais avec les voisins british.

Voyage reporté au début juillet...

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Bruce Springsteen et  "Seeger Sessions Band" :

"Bring Them Home"


Pete Seeger chantait cette chanson en faveur du retour des soldats du Viet Nam. Springsteen l'a reprise pour le retour des soldats d'Irak...


 

 

Pete Seeger.

C'est la version de We Shall Overcome interprétée par Springsteen qui m'a donné envie de mieux connaître le Boss. On peut l'écouter dans le lecteur de la colonne gauche.

Pete Seeger.jpg

 

 

18.06.2009

Les Droits de l'Homme et de la Femme

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Ci-dessous, une saine lecture pour vous distraire pendant vos congés.


Mais les avez-vous mérités ces congés ?

Avez-vous été gentils et serviables avec vos bienveillants collègues ?

Avez-vous été obéissants à la Directrice des Ressources Humaines ?

Avez-vous manifesté tout le respect que mérite votre généreux Directeur ?

Hm ?



Bono et U2 : "Miss Sarajevo"

J'ai choisi Bono parce qu'il est un défenseur actif des droits de l'Homme.

À la fin de la vidéo, on peut voir en arrière plan, un écran géant où se déroule le texte de la Déclaration en anglais.


 

 

 

Le 10 décembre 1948, 58 Etats ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot.

Lisez et comparez avec le monde actuel...

 

 

La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme


 

Préambule


Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.



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Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.


Article 2

1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.


Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.


Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.


Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.


Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.


Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.


Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.


Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.


Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.


Article 11

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.


Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.


Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.


Article 14

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.


Article 15

1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.


Article 16

1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.


Article 17

1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.


Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.


Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.


Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.


Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.


Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.


Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.


Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.


Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.


Article 26

1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.


Article 27

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.


Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.


Article 29

1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.


Article 30

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.


 

 

12.06.2009

Esprit es-tu là ? La vie après la mort...

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Neil Young

"Zuma"
podcast

 


Le récit de l'apparition de la créature a suscité des réactions davantage ciblées sur la question de l'au-delà que sur le personnage principal, l'être "démoniaque" en quête de nourriture "émotionnelle".

Je comprends qu'il est difficile de se représenter une situation si effrayante, et que chacun va détourner son mental vers les détails secondaires de l'histoire, les instruments ésotériques, le spiritisme, plus faciles à concevoir.

Et je pense aussi que chacun imagine le "vampire", et s'en fait une représentation mentale peut-être plus terrible que dans la réalité. Si les démons existent, ils n'ont peut-être ni forme ni visage humain, mais ils ressemblent à vos propres peurs et terreurs... ils s'adaptent à vos peurs et croyances...


Étrange comme le fait de se questionner sur la "vie après la mort" peut entraîner des réactions de moquerie, de mépris, ici ou ailleurs.

La croyance religieuse est plus tolérée, respectée. C'est dû au fait que l'on a tous intégré, d'une manière inconsciente, les éléments religieux de notre environnement familial et social. Mais l'idée de communiquer avec l'au-delà dérange, met mal à l'aise, et un mécanisme de défense s'installe, concrétisé par le dédain et le sarcasme.

Ne dites surtout pas que vous y croyez, ou pire, que vous êtes contacté par une personne disparue, en rêve, en pensée, par des signes ou des évènements paranormaux.

Alors là... c'est grillé pour vous... On va vous regarder, vous observer, vous analyser. On va chercher sur votre visage des signes de déficience mentale, de symptômes psychiatriques... Ensuite, on va tenter de vous remettre dans le droit chemin du rationalisme, vous expliquer que le cerveau peut vous faire croire n'importe quoi, et même ce que vous avez envie de croire...


Ce que j'en pense, c'est qu'il ne faut pas avoir honte de se questionner, de chercher, d'expérimenter, de partager, mais tout en conservant l'esprit critique, essentiel.

Les êtres humains ont une intelligence leur permettant d'accéder à des niveaux de pensée qui transcendent leur vie quotidienne, d'appréhender l'univers, l'infiniment grand comme l'infiniment petit, le passé et le futur, le visible et l'invisible... et ils ne devraient pas utiliser cette faculté pour découvrir qui ils sont ?

Est-ce vraiment si choquant et ridicule de penser que le corps physique n'est peut-être qu'une forme provisoire, support de l'individualité, de la conscience, appelez la "âme" ou "esprit", et que lorsque ce corps cesse de fonctionner, meurt, cette conscience se détache du corps, pour aborder un autre plan d'existence ?

Pourquoi, comment ? j'en sais rien... et c'est pas parce que j'en sais rien que ça n'existe pas...

 



11.06.2009

Le Vampire...

...

Micah P. Hinson

"Me and You"
podcast


 

Note déconseillée aux âmes sensibles ou sarcastiques...



David avait passé l'après-midi chez son pote G à parler de Dieu, de Jésus, de Krishna... Les bondieuseries de G le gonflaient un peu, et d'ailleurs ça gonflait tout le monde, mais tout le monde aimait G pour son intelligence et son irresistible sens de l'humour.

G lui parlait des mondes parallèles, des esprits, des anges, des voyages astraux, de Dieu... et cet après-midi-là, il avait invité David à une séance de spiritisme collective. David était débutant en la matière, et croyait en la présence des invisibles, tout en ayant des difficultés à appréhender le phénomène. Il avait déjà eu l'occasion de dialoguer avec des "esprits", comme G lui avait montré, et celà avait marqué le début de sa conversion.


Le soir, dans la voiture et sur le chemin du retour, il revoyait mentalement la scène : G qui sortait sa panoplie de Medium - livres ésotériques accompagnés de pièces en métal, tablette, planche "oui-ja", objets mystérieux, encens...- et qui fermait ensuite les volets après avoir allumé quelques bougies marquées de signes.

Il repensait aux messages que les "esprits" émettaient à travers les livres, et il se demandait comment ces esprits pouvaient désigner les mots et les phrases du livre avec tant de précision. Il devait bien y avoir une explication. Et puis, on sous-estimait peut-être les capacités du psychisme et son influence sur les objets.

Est-ce que la "goutte" se déplaçait par la volonté d'un esprit sur la planche "oui-ja" de G, ou bien par mouvement inconscient des doigts. Dans la pénombre, avec les flammes tremblantes des bougies, il ne savait plus.

Il était conscient que son inexpérience le rendait vulnérable à la suggestion, et il conservait son esprit critique.


Ses parents, partis au Maroc pour quelques semaines, lui avaient confié la maison. Après un rapide repas devant la télé, il visionna un film pour se changer les idées, mais il ressentait une impression de malaise mental qui ne le quittait plus depuis la "séance".

Fatigué, il alla se coucher, allumant la radio et la programmant sur 30 minutes, pour ne pas rester dans le silence et couvrir ses pensées, le temps de s'endormir...


C'est une impression de présence qui le réveilla en pleine nuit, vers 2 heures du matin. David était couché sur le dos et, tournant la tête vers la gauche, dans l'obscurité, il sursauta quand il "vit" un petit homme debout à côté du lit... tout petit, sans âge, avec des grands yeux fixés sur lui.

David eut à peine le temps de se demander par quel processus il parvenait à voir ce petit homme dans le noir. Au moment où il croisa son regard, une terreur infinie l'envahit. Malgré l'apparence humaine, l'expression des yeux était inhumaine et, restant immobile, il fixait David avec une haine absolue.

Incapable de la moindre réaction, David sentait le regard du visiteur pénétrer son mental et le dominer totalement, et plus sa peur augmentait, plus la haine du petit être augmentait.

David eut la sensation que l'intrus se nourrissait de sa peur, comme si cette peur était une énergie, une substance que l'être absorbait, et plus il se nourrissait, plus son emprise augmentait...

David tremblait, et d'une voix larmoyante, il balbutia, avec une voix de gosse terrorisé par un monstre : "qu'est-ce que vous me voulez...?"

Il pouvait enfin réagir, et il tendit avec difficulté son bras gauche vers la lampe de chevet pour allumer... et au moment où la lumière emplit la chambre, il se retrouva seul...


Le prédateur était parti.

Toujours tremblant, David se jetta à genoux sur le lit.

Il ne savait pas prier, ni quoi dire, ni à qui s'adresser, mais pour la première fois de sa vie d'homme, il se mit à genoux pour prier...


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David n'était pas du genre péteux, mais plutôt le contraire. Un battant, hargneux et bastonneur, et qui ne craignait personne.

Lorsqu'il évoque cette "rencontre", il explique qu'il s'est trouvé confronté à la haine absolue, personnifiée. Il dit que cet être rayonnait la haine, que cet être n'était que haine, comme si la haine pouvait être "l'essence", le principe vital d'une individualité.

Il dit aussi qu'il a déjà perçu, chez quelques individus violents et certains chiens méchants, ce regard de haine, mais à des degrés moindre...



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modèles de "oui-ja"

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Cliquez sur la photo pour agrandir et observer les détails...

 

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Je tiens à ajouter à l'attention des apprentis spirites, de ne pas se lancer dans l'expérience du spiritisme sans en parler avec des gens expérimentés, ou sans avoir lu des ouvrages traitant le sujet.

C'est une aventure qui peut devenir dangereuse pour l'équilibre psychique et pour la quiètude existentielle...

 



09.06.2009

Concert à emporter : Patrick Watson

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Musique et émotion.

Patrick Watson et ses musiciens Mishka Stein (basse), Robbie Kuster (percussions) et Simon Angell (guitare), dans les rues et le métro de Paris...


Cliquez sur HQ pour recevoir l'image en définition supérieure.

 


Patrick Watson

Take Away Show - Part N° 1

La rue...

 

 

Patrick Watson

Take Away Show - Part N° 2

Le métro...

 

 

Patrick Watson

Take Away Show - Part N° 3

Arrivée à l'appartement...

 

 

Patrick Watson

Take Away Show - Part N° 4

Final à l'extérieur...

 

 

 

06.06.2009

Silence coupable

...

Michael Nyman

"Gattaca - the Arrival"
podcast

  

 

silence 1.JPG
   
  

 


Texte emprunté à Michel Pourny , dont je partage le point de vue. C'est long mais ça mérite d'être lu car c'est vraiment important.



Silences.

  

 

 

Pardonnez-moi cette longue citation d’un texte de la LICRA publié le 28 juillet 2008. Il s’agit d’une pétition (dont je ne copie qu’un extrait) alertant l’opinion suite aux dérives inquiétantes de l’ONU, et surtout de son Conseil des Droits de l’Homme :

 

…« Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent systématiquement les démocraties occidentales. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain.

Une « triple alliance » composée de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) représentée jusqu’à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des Non Alignés où Cuba, le Venezuela et l’Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie – œuvre ainsi à la mise en place d’une véritable révolution prétendument « multiculturelle ». Ainsi, le Rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme Doudou Diène déclare d’ores et déjà qu’énoncer une critique contre le port de la Burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman, renommé « islamophobie occidentale ».

La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C’est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d’être cautionnée par l’ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l’islam, parce que supposée relever d’attitudes néo-colonialistes, les porte-paroles de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu’ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d’une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion. »…

 

Une rhétorique « forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain » « ignorée des grands médias ».

 

Certes, calme plat en France sur la conférence de l’ONU sur les Droits de l’Homme, ou presque. Beaucoup de commentaires du genre « people » sur les postures et les discours du président iranien (c’est tout juste s’il ne fait pas rire), quand au reste, le plus important : que plus de la moitié des pays représentés capitulent devant une offensive idéologique islamiste sans précédent et surtout sans scrupules, assimilant la critique des religions à du racisme, s’en prenant à la laïcité, aux démocraties, à l’Occident, à l’état d’Israël, sur nos ondes, rien, ni de la part de nos journalistes, nos consultants, nos sociologues, nos politiques de droite et de gauche, rien.

 

Allons, messieurs, je crois qu’on s’est mal compris : Durban n’était pas une Conférence islamique. J’aurais admis votre silence, votre souci de ne faire aucune publicité pour des illuminés qui voudraient nous voir revenir aux âges farouches. Non, Durban était une Conférence de l’ONU, l’initiative en revenant à son Conseil des Droits de l’Homme ! Les propos qui s’y sont tenus, les résolutions qui en sont issues nous concernent tous : croyants, incroyants, occidentaux, orientaux, femmes et hommes. Alors pourquoi ce silence ?

 

J’ai dit le mot, ce mot qui me chatouille depuis longtemps, même quand je prends connaissance de déclarations courageuses de certains (peu nombreux) de nos concitoyens révoltés par la propagation de cette nouvelle forme de fascisme, religieuse celle-là, qui voile les filles et les femmes, qui infiltre les associations, qui étend son emprise sur le net (1), qui pratique son culte jusque dans la rue et qui en demande toujours plus, ne reconnaissant d’autres lois que celles imposées par le coran, méprisant cette démocratie qui pourtant accueille ses adeptes, oui, quand je prends connaissance des déclarations courageuses de certains, jamais je n’ai réponse à la question : pourquoi ce silence ?

 

Pourquoi les partis de gauche, si prompts à qualifier de « liberticide » tout projet de loi venant de droite, qui étaient il n’y a pas si longtemps encore les champions de la laïcité, qui prônent l’égalité des sexes et la plus grande liberté dans l’orientation sexuelle, pourquoi se taisent-ils ? Pire, pourquoi certains de leurs élus admettent-ils aussi facilement dans certaines métropoles, la nécessité de construire de nouvelles mosquées, en violant s’il le faut (mais discrètement par des moyens détournés, on est de gauche…) la loi de 1905 de séparation de l’église et de l’état ?

 

Pourquoi les organisations d’extrême gauche, qui prônent toutes les formes de libération, et même celle de l’humanité, qui rassemblent des athées, des agnostiques, des libres penseurs, une extrême gauche souvent issue du marxisme pour lequel la religion était « l’opium du peuple », pourquoi ces militants si radicaux adoptent-ils la politique de l’autruche quand il s’agit de l’islam ?

Pourquoi manifestent-ils aux côtés des fanatiques religieux derrière le drapeau du Hamas et du Hezbollah ?

Pourquoi se taisent-ils, eux les pourfendeurs de toutes les formes de racisme -qui pour eux est une maladie véhiculée par l’idéologie bourgeoise- lorsque des lycéens ou des étudiants juifs se font agresser sur le chemin de l’école ?

 

Pourquoi des associations réputées anti-racistes feignent-elles de confondre critique des religions et racisme anti-immigrés, alors qu’elles savent très bien que les religions n’ont rien à voir avec les races et à quel point les immigrés (une bonne partie d’entre eux) apprécient de vivre dans un pays laïque et démocratique, à commencer par les femmes ?

Doit-on rappeler à ces bonnes consciences le sort qui est réservé aux démocrates, aux incroyants, aux adeptes d’une autre confession, aux filles et aux femmes dans les pays où cette religion fait la loi ?

Pourquoi certaines de ces associations ont-elles franchi la ligne rouge, devenant –sous l’argument fallacieux d’anti-racisme- d’excellents propagandistes de l’islam ?

 

Pourquoi les défenseurs des droits de l’homme, et les associations d’anciens déportés ne condamnent-elles pas publiquement –autrement que par de simples communiqués, des entrefilets dans la presse et de courtes apparitions sur les ondes- les propos infamants des négationnistes de la Shoah ?

Des négationnistes qui ont de plus en plus pignon sur rue et sur le net, ajoutant leur pierre à l’antisémitisme déclaré des fondamentalistes islamistes et aussi ne l’oublions pas d’une extrême droite amusée par les facéties d’un pauvre clown qui ridiculise sur scène six millions de victimes de l’holocauste.

 

Pourquoi la télévision si avide d’audience, donc de débats sur des sujets d’actualité brûlante n’invite-t-elle pas sur ses plateaux ces professeurs d’histoire, de philosophie, d’éducation physique confrontés chaque jour à des propos, des attitudes qui ne sont plus celles d’adolescents, mais de jeunes gens déjà sous la coupe d’une idéologie conquérante et qui s’annonce dévastatrice pour les consciences, pour la liberté et la démocratie ?

Voici un témoignage qui a été diffusé récemment sur le site « Riposte laïque » :

 

« Les insultes à caractère raciste ou antisémite croissent et s’amplifient chaque jour davantage, nous sommes, nous enseignants, devenus coutumiers de la chose, des : « va manger ton halouf », « tu pues le français », « sale français, « tu écris en juif », « sale juif » et autres infâmes injures deviennent une manière d’afficher son islamité. Dans ce type d’établissement, être d’une confession autre que musulmane est en soi une abjection ; ces élèves-là, non musulmans j’entends, sont tout au plus tolérés, mais ils doivent faire profil bas, il n’est pas question de tenir tête aux Fofana bis. »

 

Pourquoi les syndicats de ces enseignants font-ils la sourde oreille, voyant là des incidents dont le pouvoir est seul responsable, la « turbulence » de ces jeunes étant liée essentiellement au problème des banlieues : chômage, misère, désespoir, islam. L’équation est simple, qui a l’avantage de faire de l’islam une fatalité, donc de le dédouaner, et même de le justifier en prenant mille détours, dont celui-ci : il y aurait un islam doux, supportable avec lequel nous pourrons vivre en bonne entente, mais si, regardez ces foulards aux couleurs aguichantes avec lesquels de jolies filles très libérées se couvrent la tête… Une équation qui a aussi cet avantage: elle montre du doigt l’ennemi de classe: la droite, le gouvernement, le grand capital, la bourse, et pourquoi pas l’impérialisme américain. Attendons encore un peu, les prochaines élections vont tout régler. Amen.

 

Et la droite dans tout ça ? Visiblement ses chevaliers ont la frousse. On les entend psalmodier avec la plus grande fermeté les principes qui fondent la laïcité, la démocratie, la République. C’est un peu ce qui m’inquiète, ces discours sont trop appuyés pour être suivis d’effets. Derniers mots avant capitulation. Ses élus font construire des mosquées à tour de bras. Créé par le président, le Conseil Français du Culte Musulman est un cheval de Troie. Les Frères occupent le terrain. On discute, on parlemente, on évite l’affrontement.

Ce qui nous ramène à la vieille question : doit-on parler avec des ennemis de la démocratie, avec des individus qui, quand ils sont au pouvoir imposent par la violence leur conception du monde ? La droite répond : oui. Pourquoi ? Pour favoriser la signature de contrats avec les riches états théocratiques ? Il faut espérer que non, car nos libertés valent plus cher que ça. D’ailleurs elles n’ont pas de prix, nos libertés.

 

Et l’église catholique, si influente à droite, a-t-elle intérêt à ce que la laïcité soit énergiquement défendue ? L’occasion est belle pour l’église, en se faisant œcuménique comme jamais, de prêcher la tolérance vis-à-vis d’une religion concurrente, car après tout, le terrain gagné par l’autre sur l’ennemi commun pourra justifier un nouvel équilibrage et une remise en question de la loi de séparation de l’église et de l’état.

 

Ce silence des médias, du monde politique et syndical est très inquiétant. Pourquoi ne parlent-ils pas ? Pourquoi ne peut-on aborder ce sujet sans qu’aussitôt on nous fasse taire, sous des prétextes divers : anti-racisme, diversité culturelle, mixité sociale, tolérance, ne pas mettre de l’huile sur le feu, ne pas nous tromper d’adversaire, il y a plus important, la crise sociale, l’effondrement de la bourse, la misère dans le monde, la drogue, le sida, la grippe mexicaine, les impôts, etc.

 

Où sont-ils nos philosophes, nos libres penseurs, nos humanistes ? Je ne parle pas de ceux qui sont devenus consultants des radios et télévisions aux ordres, dont les lisses paroles ont pour fonction de nous dire que tout va bien se passer, que tout le monde est gentil, que c’est dans l’ordre des choses. Je ne parle pas de ceux qui pensent librement parfois, quand ils sont assurés d’avoir le soutien de l’opinion.

 

Mais les autres, ceux du pays de Montesquieu, de Voltaire et de Diderot, ceux-là savent. Ils ont vu le danger. Où sont-ils ? Rongent-ils leur frein dans leur coin en silence ? Jusqu’à quand ?

 

Pourquoi tant de réserve ?

 

§

 

 


 

 

 

03.06.2009

Sectes et chasse aux sorcières...

....

Al Green

"How Can You Mend a Broken Heart"
podcast


 

Ce week-end, une conversation très intéressante sur les sectes m'a donné l'idée d'une note.

Le Larousse définit la secte ainsi :

"Groupe de personnes qui professent la même doctrine, souvent de caractère religieux"

ou alors :

"Groupe de personnes rassemblées généralement autour d'un leader charismatique, fortement endoctrinées et professant un ésotérisme parfois inquiétant".


Je passerai rapidement sur les affirmations connues, genre "Les premiers chrétiens, musulmans et bouddhistes étaient considérés comme sectaires à leurs débuts". Tout le monde imagine les problèmes rencontrés par ces gens face à la pensée et au pouvoir dominants, et pourtant ces sectes sont devenus des religions mondiales...

Ce qui me turlupine, c'est le fait de juger et condamner les mouvements ou associations sortant un peu des sentiers battus pour les désigner comme sectes dangereuses.


Quels sont les dangers évoqués par l'Etat ?

-- "Lavage de cerveau", c'est-à-dire déconditionnement-reconditionnement à de nouvelles valeurs et croyances présentant un risque de désocialisation et rupture avec l'environnement familial, social et professionnel.

Quand on est socialisé, bien intégré au système, on entre pas dans une secte. Les gens déboussolés, qui cherchent refuge dans une communauté, sont souvent déjà bien abimés, cassés par la famille et le système social.

Et puis, apparemment, ça dérange beaucoup nos dirigeants démocrates-républicains-laïques que des millions de gens choisissent d'autres chemins, d'autres valeurs, d'autres manières de vivre que celles proposées par la République et l'Église dominante...


-- Risques pour l'équilibre mental, pouvant conduire au suicide, à la psychose...

Renseignez vous sur les statistiques des suicides : l'environnement familial est la première source de suicides, et l'environnement professionnel est de plus en plus touché par les dépressions nerveuses...


-- Abus de faiblesse, abus sexuels, détournement de biens matériels et financiers.

Ah bon ? Y'a des viols dans les sectes ? Je croyais que c'était dans les pensionnats catholiques et les foyers de réeducation pour ados tenus par des religieux qu'on trouvait le plus de viols...

Quant aux abus financiers... et tous ces pauvres bougres qui flambent leur salaire en jouant au tiercé, à la loterie nationale, ou dans les casinos de province... c'est pas de l'abus de faiblesse, ça ?

La religion du fric et sa nouvelle espérance : le gros lot.

Qui s'en met plein les poches ?


Je suis d'accord sur le fait que certains groupes spirituels et religieux peuvent présenter un risque d'aliénation pour des individus en état de faiblesse psychique, dépressifs et socialement isolés, et que des croyances débiles, superstitieuses et infantilisantes ne les aideront pas beaucoup.


Au cours des années 80, j'ai eu l'occasion de visiter de nombreux "mouvements spirituels et religieux", genre communautés charismatiques chrétiennes, cathos et protestants (Evangélistes, Neo-Apostoliques, et tous les trucs en "iste" et "ique"...) Dévots de Krishna, communautés de végétariens et végétaliens, adeptes de la méditation transcendantale, des groupes "New-Age", etc.

J'y ai rencontré des farfelus, des allumés au premier degré, des manipulateurs, surtout chez les Krishnas et les New-Age... qu'est-ce que j'ai pu entendre comme conneries chez les Krishna... affligeant et désespérant.

Mais aussi des gens équilibrés ou qui avaient retrouvé un équilibre au sein de la communauté qui les accueillait, par exemple chez les charismatiques chrétiens.

J'ai connu des individus qui, entrant chez les Dévots de Krishna dans un état dépressif, en ressortaient complètement déglingués et au bord du suicide.

J'ai vu des individus, complètement camés, drogués et au bord du gouffre, recouvrer un équilibre mental et physique dans une communauté d'accueil.

Tous les cas existent... tout est possible...


Combien de femmes et d'hommes choisissent de vivre en communauté, recherchant dans les groupes religieux ce qu'ils ne rencontrent plus dans le monde : foi religieuse authentique qu'il ne trouvent pas dans l'Église dominante, amitié, affection, ambiance familiale, chaleur humaine... et aussi certaines formes de règles de vie et d'autorité dont ils ont besoin en tant que repères, car la plupart des groupes fonctionnent avec des règles souvent strictes et nécessaires.

Malheureusement, certains responsables de communauté abusent parfois de leur autorité et de leur rôle de chef, et imposent un système de soumission et d'humiliation dégradante à des pauvres gens qui, seul au monde et ne sachant où aller, subissent la loi du chef ou de la chef.

Oui, il y a eu des abus sexuels, des suicides individuels et collectifs, des gens cassés par l'emprise de certaines sectes pseudo-spiritualistes, mais doit-on généraliser et condamner tous les mouvements ?


Mais que cherchent tous ces gens qui se marginalisent dans des communautés ?

Que leur offre notre société ? Quelles valeurs spirituelles, quelles valeurs humanistes ?

Tous ces gens qui en ont marre du matérialisme, de l'individualisme, des relations superficielles, de l'égoïsme ambiant, de la religion du fric, du pouvoir de l'argent, des valeurs cathos ou républicaines corrompues, de se lever le matin pour bosser pour des cons et avec des cons, du métro, des embouteillages, des émissions de TV abrutissantes, des promesses politiques foireuses, des banquiers véreux, d'une justice injuste, d'un système qui part en quenouilles... tous ces gens qui choisissent une autre vie, à condition qu'ils le fassent librement et responsables... et bien qu'on leur fiche la paix...

 

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"Hare Krishna Hare Rama"...

La Conscience de Krishna : exemple type de la secte dérivée de religion hindouiste, et dont elle n'est qu'une bruyante, débile et fasciste imitation.

La recette classique de la rupture avec le monde :

Aliénation intellectuelle, mensonge, conditionnement mental, privation de sommeil, bourrage de crâne, musique et chants hypnotiques obligatoires, séances collectives de danses hystériques obligatoires, organisation et contrôle social interne fascisant...

Ils dansent dans les rues, mais en considérant tous ceux qu'ils rencontrent comme des damnés ennemis de Krishna. Leur but : nous sauver de notre vie démoniaque et de notre ignorance...

Leur plus grande peur : la réincarnation sous une forme animale...

Quand je dis "leur", je parle des plus engagés, ceux qui croient, les convertis.


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Joie, cymbales, fraternité, tam-tam, bonheur, accordéon, amour de Krishna, illusion...

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Y'a pas que les sectes qui rendent fou... le karaté aussi :
Psychologie : les statistiques et la normalité selon Jean-Claude.
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