28.11.2009

Gravement Nuisible pour les Femmes...

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Le dieu islamiste n'aime pas les chrétiennes aux jupes trop courtes...

      

Une Soudanaise âgée de 16 ans a reçu cinquante coups de fouet parce qu'un juge a estimé la longueur de sa jupe, au niveau du genou, "indécente", a annoncé vendredi 27 novembre l'avocat de la jeune fille. La mère de Silva Kashif a fait savoir qu'elle avait l'intention de porter plainte contre le policier qui a procédé à l'arrestation ainsi que contre le magistrat qui l'a condamnée.

La jeune fille, de confession chrétienne, est originaire de Yambio, dans le sud du pays, majoritairement animiste et chrétien. Elle a été arrêtée la semaine dernière alors qu'elle se rendait à pied au marché proche de son domicile de Kalatla, un faubourg de la capitale, Khartoum. "Ce n'est qu'une jeune fille mais le policier l'a traînée dans le marché comme si c'était une criminelle", a raconté sa mère, Jenty Doro. Déférée devant un juge du quartier, Silva Kashif a été condamnée à une peine de cinquante coups de fouet qu'elle a sur-le-champ reçus des mains d'une femme policière, le tout sous les yeux du magistrat.

La loi coranique est valable dans la capitale soudanaise mais son application pour les Soudanais originaires du Sud reste un sujet très sensible. Aux termes de l'accord de paix signé en 2005 entre le gouvernement central et le Sud, l'impact de la "charia" est censé être assoupli pour les sudistes vivant à Khartoum.

L'avocat de la jeune fille, Azhari Al-Hadj, a estimé quant à lui que la loi interdisait de fouetter des mineurs. "Elle portait une jupe et une chemisier normaux, comme des milliers de jeunes filles de son âge. Les autorités n'ont pas contacté ses parents et l'ont châtiée sur-le-champ", s'est-il insurgé.

    

Cette affaire rappelle celle de la journaliste soudanaise et employée de l'ONU, Loubna Al-Hussein, emprisonnée brièvement et condamnée à quarante coups de fouet pour le port d'un pantalon dans un lieu public, avant de voir sa peine allégée. Les associations de défense des droits des femmes estiment que la législation soudanaise sur la décence en matière vestimentaire est trop vague et accorde trop de liberté aux agents de l'Etat pour fixer les limites de ce qui indécent et de ce qui ne l'est pas.

   

50 coups de fouets pour une jupe trop courte... 

Eh les nazislamistes, les lopettes à barbes, vous voulez venir vous amuser un peu avec moi ? Vous posez vos Kalachnikov (fusil mitrailleur russe, pour celles qui savent pas), et je vous laisse vos fouets et vos batons... et je peux vous certifier que votre dieu nazi ne pourra rien pour vous...

  

  

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22.11.2009

Je veux devenir raëlien...

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C'est décidé : je vais devenir raëlien.

Après avoir vu la vidéo qui suit, j'en peux plus, je me contrôle plus, je tiens plus en place, je fantasme, je parle tout seul, je me roule par terre, je suis en érection permanente (c'est très douloureux le priapisme quand on se roule par terre...) je bave, je perds l'appêtit, j'ai des éjaculations nocturnes, des éjaculations précoces, des éjaculations tardives...

Je suis sérieux !

Vous avez vu l'ambiance ? C'est pas au parti communiste qu'on voyait une ambiance pareille : y'avait que des boudins moches comme des culs de singes, et des instituteurs qui puaient la naphtaline, au PC... arrghh...

Ni au parti catholique : que des vieilles bigotes remplies de toiles d'araignées, et des moines pédés qui puaient l'encens refroidi... beurk...

Dommage que les raëliens n'aient pas d'âmes :  car si  "pas de dieu... pas d'âme non plus".

Demain je me renseigne ; j'envoie mon CV et ma photo... peut-être qu'ils recherchent des mâles reproducteurs, les raëliens. Je suis très sérieux. Et quand ils vont voir mon physique et mes abdos d'enfer... arrfff...

Vivement demain...

   

Rââââhhhh... lovely.....

 

  

 
 
  
 
 
 
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21.11.2009

Football : nouvelle religion...

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À la place du Notre Père, la Marseillaise...

À la place des églises, les stades...

À la place des prêtres, les stars du foot...

À la place du calice, la coupe des vainqueurs...

À la place du vin, la bière...

À la place de l'hostie, les hamburgers...

À la place de dire "Alleliua", ils chantent "Allez les bleus"...

À la place du pape, le président de la mafia du foot...

À la place des êveques, les entraineurs...

À la place du denier du culte récolté pour les prêtres, des salaires de 500 000 euros pour les joueurs...

À la place d'une tite pièce de 20 cents dans la corbeille de la quete, des billets d'entrée à 50, 100 ou 200 euros...

À la place des images pieuses, les photos des footballeurs...

À la place des guerres de religion, les bagarres entre supporters...

À la place du cerveau, un ballon de foot dégonflé... (quand un footballeur pense, ça fait pschiitttt.....)

    

Vive le foot !!!

    

Le gros avantage du  foot : pendant que ces cons de supporters sont occupés à voir leurs matches à la con, et à hurler dans les stades, moi je prends du bon temps avec leur coquine de femme que je fais hurler de plaisir... arrrffff... (comment ça je me vante...)

Vivement la coupe du monde, les cocus !!!

  

  

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Un héros du monde moderne en prière...
 
 
 
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Pour Miss P : une photo de moi et mon ventre plat...

Je sais pas qui est le gars à droite, il passait par là quand on faisait la photo...

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18.11.2009

Caricatures

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Quelques dessins de Plantu, en relation avec les bondieuseries.

Je crois, comme le dessinateur, que l'image a plus de pouvoir que la parole, car le dessin est gravé dans la mémoire.

Plantu a été menacé par des fascistes chrétiens et islamistes, à cause de certaines caricatures. Vous devinerez lesquelles...

Les légendes sous les images sont de moi.

Merci Plantu...

  

 

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La liberté d'expression selon l'islam
 
 
 
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Jesus multipliant les capotes.
 
 
 
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Pléonasme...
Remarquez les 2 tites souris en bas à droite...
 
   
 
 
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Entre le string et le voile, mon coeur balance...
 
 
   
 
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Sectes :
à gauche : déposez vos chèques
à droite : déposez vos cerveaux...
 
 
 
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A bas la censure.
   
 
 
 
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Plantu en expo.
 
 
 
 
 

17.11.2009

Hasard, Coïncidences ou Providence - Suite...

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Huong Thanh
   
Moon and Wind : "All is Peace"
  
podcast
 
  
  
  

Coïncidences et synchronicité.

        

Cette note, traitant les phénomènes de la sychronicité et des coïncidences, sera mise à jour périodiquement à la suite du texte, car le sujet sera traité longuement.

Tous ces évènements se déroulent il y a plus de 25 ans, sur une période de 3  ans environ. 

    

J'avais quitté le lycée depuis quelques mois.

Refusant le système social et les beaufs incultes qui m'entouraient, j'étais athée, un peu anar sur les bords,  anti-clérical virulent et encore sous l'influence des profs de gauche, socialistes, communistes, et révolutionnaires avec lesquels je militais à l'OCI, Organisation Communiste Internationale.

J'allais à des congrès, des concerts, des réunions, des manifs... je refaisais le monde, en compagnie d'intellectuels libre-penseurs de gauche.

Je les considérais comme des gens intelligents, plus intelligents que moi, ayant tout compris, des "guides spirituels"  détenteurs de la "Vérité".

Ensemble, nous combattions la bourgeoisie de droite "exploiteuse" (il n'y avait pas de bourgeois de gauche, bien sûr...) et nous préparions la révolution qui tranformerait notre société en monde juste et libre, genre Union Soviétique, Chine maoiste, Cuba...

Et tout ce qu'on pouvait entendre et lire sur les pays communistes n'était que propagande bourgeoiso-judeo-americano-fasciste ; la lutte entre le Mensonge impérialiste américain et la Vérité communiste. (quoique, actuellement, de nombreux attardés-mondialistes tiennent encore ce discours de baba-cool des années 70...)

Je bouffais du curé, des bonnes soeurs, et j'insultais tout ce qui portait une soutane ou un voile... il faut dire que mes  "gourous" communistes révolutionnaires ne m'enseignaient pas la tolérance ni l'amour du prochain...

Bref, à cette époque être intelligent et évolué, c'était être de gauche et athée (ce qui est encore valable pour quelques crétins  libre-penseurs athéistes...)

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 7 oct 09  

     

Le chewing-gum.

Une fin d'après-midi, dans un café, quelque part dans l'est de la France.

J'avais quitté le lycée depuis quelques mois, et je retrouvais régulièrement mes anciens "collègues" au café qui faisait le coin de ma rue.

L'heure du dîner approchait, et je m'appretais à sortir du bar. 

Au moment de me lever, je sentis une résistance sous mon jean : c'était un chewing-gum collé sous la poche arrière qui m'empêchait de quitter la chaise...

Une des filles qui m'accompagnait constata les dégats et me dit :

- "pas grave... tu mets un glaçon sous le chewing-gum et quand c'est dur, tu grattes..."-

Je m'abstins de lui rétorquer que d'habitude, c'est déjà dur bien avant que je commence à gratter...

  

Promettant à mes copains et copines de les rejoindre plus tard, je quittai le bistrot pour rentrer chez moi.

Mes amis étaient en BTS, et internes au lycée, situé à 100 mètres du café. La maison de mes parents se situait entre le lycée et le café...

Le triangle infernal : lycée - bistrot - maison...

Ma mère n'ayant pas terminé de préparer la soupe, j'ai rejoint ma chambre et allumé la radio.

D'une oreille distraite, j'entendais un animateur de service parler à quelqu'un au téléphone en l'invitant à expliquer "comment on fait"...

Au téléphone, une dame se mit à expliquer :

- " et ben voila comment qu'on fait : il faut tenir un glaçon sous le tissus, par exemple un jean, à l'endroit du chewing-gum et quand c'est dur et sec, on gratte..."

   

Je ne me souviens pas de coïncidences plus anciennes. C'est la première que j'ai inscrite dans mon "carnet de coïncidences".

Je ne l'ai pas notée ce soir-là, mais bien plus tard, quand j'ai tenté de me les remémorer pour les répertorier. 

J'ai toujours ressenti un sentiment de plaisir à l'instant où une coïncidence survenait. Comme si la surprise provoquait une jouissance mentale.

Un plaisir dû au côté "extra" ordinaire, fantastique, du phénomène.

Lorsque je consulte mon carnet de coïncidences, je constate que mes notes sont parfois trop succintes, et que les situations sont résumées en peu de mots, parfois 2 ou 3 "mots-clé".

Ça ne suffit pas toujours pour me remettre les évènements en mémoire. Seules les coïncidences très marquantes me reviennent en mémoire.

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8 oct 09.

     

Rita.

À cette époque, je lisais un magazine de BD décalé, "Mormoil", cousin de "Fluide Glacial".

Ce jour-là, j'avais fait l'aller-retour en train jusqu'à Nancy, à 50 km, pour faire le tour des librairies et des kiosques. Je commençais à lire le magazine au retour.

Il y avait une mini BD dont les héros étaient des chiens rigolos. Dans celle qui nous intéresse, un des chiens drague une jolie chienne et lui dit :

-"Mademoiselle Rita, quand vous souriez, j'ai envie de vous caresser les dents..." (oui, je sais, mais comme dit ma concierge : "Ô tempores, Ô mores")

    

En sortant de la gare, je suis passé au super-marché de mon quartier y faire quelques courses. Une nouvelle caissière y travaillait depuis peu, et elle me plaisait. À mon passage à la caisse, elle me dévisagea avec interêt.

Essayant de contrôler mon trouble, j'en profitai pour sussurer quelques mots gentils. Je crois que ça devait donner ça :

-"Pardonnez ma curiosité, mais comme votre prénom n'est pas noté sur votre blouse, je me demandais..." et je ponctuais mon barratin d'une extrème originalité, par une oeillade ravageuse...

-"Oui, comme je suis nouvelle, on a pas encore eu le temps de faire l'étiquette... je m'appelle Rita..."

Et quand elle me souriait, j'avais envie de lui caresser les dents...

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9 oct 09

 

Lord Byron.

Pascal, un pote, venait de débarrasser un grenier pour faire des travaux, et avait récupéré de vieux bouquins du 19è. Il me montra celui qu'il préférait, un livre de Lord Byron, protégé d'une couverture en cuir rouge.

J'ai feuilleté le bouquin, réflèchissant à l'oeuvre romantique de Byron, et appréciant l'odeur du vieux livre.

Le soir, dans ma chambre, je me suis installé à mon bureau pour réviser l'anglais avec ma méthode BBC. Des disques accompagnaient le livre d'étude, et les cours étaient sympas et bien faits.

Je commençais un nouveau chapitre. Deux personnes, un homme et une femme conversaient. Le sujet de leur discussion était Lord Byron. 

   

J'ai décidé de noter "mes coïncidences" après une année, peut-être plus, je sais plus...

Le phénomène était régulier, plusieurs par semaine. Je raconte ici les plus originales et les plus difficiles à expliquer. Ce sont aussi les plus marquantes. Je n'ai pas noté les plus banales, celles qui arrivent à la plupart des gens, les "coïncidences probables".

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Euphémisme.

Je lisais à cette époque les romans de SanAntonio. Un ou deux par semaine. J'ai eu beaucoup de coïncidences en rapport avec les noms de personnages ou des mots utilisés dans ses textes.

Par exemple, un soir, je lisais mon SanAntonio, assis devant la TV qui diffusait un film d'action. Dans le roman, le commissaire SanAntonio, pendant un interrogatoire, dit à un suspect : "merci pour l'euphémisme..."

Dans le film, 2 personnages découvrent un cadavre. L'un des deux dit à l'autre : "il a l'air inconscient..." et le premier, se tournant vers lui, rétorque : "ça, c'est l'euphémisme du siècle..."

Le plus surprenant, c'est que j'ai lu le mot "euphémisme" à l'instant où je l'ai entendu à la TV...

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10 oct 09

  

La brosse à dent.

Il m'arrivait de séjourner quelques jours par mois chez mon père à Nancy. Un soir, après dîner, je constatai que j'avais oublié ma brosse à dent. 

Quelques minutes plus tard, je me suis installé devant la TV. Il y avait une pièce de théatre. Je regardais machinalement, n'ayant pas le courage de me lever pour zapper. (les télécommandes étant très rares en France à cette époque)

Un des personnages entra en scène et raconta qu'il avait oublié sa brosse à dent, en insistant bien, d'une manière obsessionnelle, sur le fait qu'il faut toujours faire attention à ne pas oublier sa brosse à dent.

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Thot.

Un soir, après avoir vu un documentaire sur l'Égypte ancienne, j'avais consulté mon dico de la mythologie pour lire le chapitre réservé au dieu Thot, divinité du Savoir.

Le lendemain, une voisine m'invita à prendre le café pendant qu'elle préparait ses faire-parts de mariage. Je connaissais le prénom de son copain et futur mari, mais sans savoir son nom.

La famille était présente. En m'asseyant en face de la voisine, je désigne les faire-parts et dis : "tu permets... je jette un oeil sur tes faire-parts..." et j'en saisis un pour regarder.

Quand j'ai lu le nom de son fiancé, je n'ai pas pu m'empêcher de crier : "nom de dieu... c'est pas vrai ! c'est son nom ?!?..." en regardant tout le monde avec des yeux écarquillés et un air hébété, puis vérifiant de nouveau le nom imprimé sur le carton : "THOT"... 

Il y eut quelques secondes de flottement silencieux... La voisine, ses soeurs et ses parents me considéraient avec une expression inquiète, puis tout le monde rigola, croyant à une plaisanterie de ma part... J'ai ri aussi, simulant la plaisanterie, mais je riais jaune...

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 11 oct 09

    

En visite chez mon pote Jerome. On discutait des preuves historiques de l'existence de Jesus. À cette époque, je n'étais pas croyant et Jerome non plus. C'était la seule fois où l'on a parlé de ce sujet ensemble.

Quelqu'un a frappé à la porte : c'était un couple de Témoins de Jéhovah.

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Un après-midi, je suis allé à la Médiathèque consulter des archives. Sur la table où j'avais pris place était posée une BD. Machinalement, je l'ai feuilletée en l'ouvrant au hasard, et je suis tombé sur l'histoire d'un petit gars qui trouvait une boite avec 3 petits soldats magiques à l'intérieur.

Le même soir, dans une série télévisée, un personnage reçoit une boite. En l'ouvrant, il découvre 3 petits soldats. je ne me souviens plus s'ils étaient magiques.

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Ce matin-là, passant du livre "L'ile aux fous" (de je ne sais plus quel auteur) au livre "Les portes sans retour" de Julia Verlanger (Gilles Thomas/Eliane Grimaitre) j'ai lu 2 fois le mot "Biribi".

J'ai alors ressenti de l'agacement, un ras-le-bol de toutes ces coïncidences. Et j'ai décidé que j'avais rien à ficher de ce Biribi...

L'après-midi, dans une bouquinerie, où je cherchais des SanAntonio d'occase, j'ai feuilleté un scénario de film en BD, et naturellement, je suis tombé sur le mot Biribi...

Le soir, en rentrant, j'ai consulté le dictionnaire et j'ai lu ça :

"Biribi : jeu de hasard".

 

 

La dernière coïncidence notée n'est pas comme les autres ; on peut remarquer que le phénomène s'impose à moi, qu'il insiste, qu'il se dévoile en tant que jeu de hasard.

Peu à peu, les "hasards" ont pris une forme plus précise, plus spécifique.

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18 oct 09

  

Quelques mois avant ma "conversion", je me suis lié d'amitié avec G, un mec qui fréquentait les mêmes endroits que moi. Je le connaissais de vue, lui et ses potes. Il étaient un peu bizarres, venaient du même village, et on les appelait les extra-terrestres...

J'en parle dans la note : "esprit es-tu là ? La vie après la mort"

Un jour, il s'est assis à ma table et on a discuté. Je lui ai raconté "mes coïncidences" et il tentait de comprendre, en parlant de "signes". G était du genre mystique, et mélangeait l'hindouisme et le christianisme. Il avait une représentation spirituelle intéressante et tolérante, et j'appréciais. 

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Il faut pas se fier aux apparences.

J'étais passé prendre le café chez G. Il me montrait le livre qu'il lisait : Siddharta. Je ne sais plus pourquoi, mais pendant notre conversation, je lui ai dit "il ne faut pas se fier aux apparences", et il m'a répondu, étonné "c'est dingue, ce que tu dis est écrit dans le livre"...

  

Siddharta.

Dans le métro parisien, en compagnie de G.

Nous étions invités quelques jours dans un temple de réfugiés Tibétains, à Joinville le Pont. Ensuite, nous avons rendu visite aux Dévots de Krishna, rue des Vieilles du Temple.

G me parlait de l'écrivain allemand Hermann Hesse, et de son syncrétisme religieux. À une station, un homme en imper est monté, s'est assis en face de nous et a sorti un livre de sa poche.

C'était "Siddharta" de Hermann Hesse. 

Gégé a aussi été sujet de coïncidences très marquantes, dont certaines avec moi.

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   22 oct 09

  

Je ne me souviens plus comment G était devenu "sympathisant" de la Conscience de Krishna, cette joyeuse secte "occidentalo-hindouiste".

Il était en recherche d'un dieu  en accord avec ses désirs  profonds, amour, sexe, amitié, et compatible avec son conditionnement religieux familial chrétien.

Krishna, dieu d'amour  asexué et sensuel, lui  convenait très bien. Alors, il s'était confectionné un rituel personnalisé, mélange de dévotion à Jésus et à Krishna, considérant que les 2 étaient la manifestation du même dieu.

Sur son autel personnel, disposé dans un coin de sa chambre, on découvrait des images de Krishna, de la Vierge, du Christ, du Padre Pio, de  "A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada" le fondateur de la secte Krishna, de Thérèse de Lisieux, etc.

Mais ce cocktail religieux n'était pas équilibrant et n'apportait pas la paix intérieure à G, déchiré par des questionnements métaphysiques sans réponse...

     

Ce jour-là, je l'avais accompagné jusqu'à la sortie de ma petite ville, où il avait l'habitude de se poster pour faire du stop. Son village se situait à 4 km. J'avais à peine fait demi-tour qu'un van "Transporter" freinait pour s'arrêter au niveau de Gégé. A l'intérieur, 3 dévots de Krishna. Je revois encore la déco du van, pétales de fleurs, visages souriant de Krishna...

    

Un autre jour, nous sortions de la poste, Gégé et moi, en pleine discussion sur la providence divine et Krishna. Au même moment, le van des Dévots de Krishna arriva pour se garer devant la poste. Rien d'extraordinaire, c'est vrai... mais à force, ça perturbe...

   

Un soir, à Metz, nous étions de sortie "à la ville", Gégé, 3 autres potes et moi. Nous tournions sur le parking de la République, à la recherche d'une place. Soudain, 2 places voisines se libèrent en même temps. Notre voiture se gare sur celle de gauche, pendant qu'un van "Transporter", arrivant en face, se place sur l'emplacement de droite... vous avez deviné qui se trouvait dans le van : les dévots de Krishna...

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14 nov 09

  

Après des centaines de coïncidences que je ne peux toutes relater ici, car beaucoup sont liées à ma vie privée (et que je n'ai pas envie de raconter), ou d'autres difficiles à remémorer, et pour ne pas trop allonger la note, voici celle dont la "dimension" religieuse n'échappera à personne.

J'étais à Nancy, chez mon père pour quelques mois.

J'aimais me balader dans la ville qui, à cette époque, était plus "aimable" que Metz, à l'atmosphère plus froide et germanique. On y trouvait plus d'endroits sympas, et des boutiques intéressantes, marginales.

Je suis entré chez un disquaire, pour y rechercher un album de ClearLight écouté récemment. Je fouillais dans les "c" en faisant passer les "33 tours" vers moi, quand je suis tombé en arrêt devant le nom d'un groupe, inscrit sur une pochette :

"Coïncidence"...

Le titre de l'album était "La Clé du Ciel"...

"Clear Light" la lumière, la clarté... Coïncidence... clé du Ciel... Quelle réalité "sur-réelle", invisible, agissait dans ma vie ? Et pour me faire comprendre quoi ? Et pourquoi par cette manière ponctuelle, à petites touches, tel un message codé, délivré sur une période de plusieurs années... 

   

Les coïncidences prirent une tournure "religieuse" à partir de cette période, ce qui me gênait, car j'étais encore réfractaire, allergique à la religion.

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La semaine suivante, j'ai fait un rêve étrange : je marchais dans une grande pièce, et en me dirigeant vers le fond, je découvris un mur sur lequel étaient fixées des petites croix, de genre crucifix...

Je choisis une croix et l'ai emportée.

Le lendemain du rêve, je suis passé dans une grance librairie de Nancy. On entendait une musique au fond du magasin. Je me suis avancé vers la source de la musique. Au fond était suspendu un grand rideau, et le son venait de l'autre côté. J'ai tiré le rideau...

Derrière, sur le mur, se trouvait fixé un grand panneau en velours ; et sur le panneau, des centaines de petites croix et crucifix suspendus...

La croix de mon rêve y était. Je l'ai achetée. Une petite croix de 2 centimètres, en émaux.

Je ne retrouve plus cette croix que j'ai conservée plusieurs années.

     

Je commençais à apprécier cette atmosphère "fantastique" qui m'accompagnait depuis quelques années, sans comprendre ce qu'il se passait...

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Parallèlement, je rencontrais sur mon chemin des pasteurs, des prêtres, des Jéhovah, des gens qui me parlaient de Dieu, de religion... j'avais l'impression qu'ils venaient spécialement vers moi. Peut-être discernaient-ils inconsciemment dans mon attitude une disponibilité aux "choses spirituelles", une ouverture intérieure... je sais pas. Je n'étais pas capable à cette époque de m'expliquer tout celà, comme je le fais aujourd'hui.

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16 nov 09

       

"Mes coïncidences devenaient progressivement des "signes", des réponses aux questions que je me posais. Et la question principale était : "Pourquoi tout ça... qu'est-ce qu'il m'arrivait ? "

    

Un après-midi, j'ai rendu visite à G et, lui racontant les dernières coïncidences et mes rêves, je lui avouais prendre conscience que tout ça devait forcément me conduire vers un but.

Il se leva, prit quelques livres dans son armoire, et me dit : " je sais pas si c'est une bonne idée, mais je vais te montrer quelque chose..."

Ce fut la première fois que j'assistais à une séance de spiritisme. G me montra une méthode qui correspondait à ce que je vivais avec mes coïncidences : un système de dialogue utilisant des livres, que l'on ouvre au "hasard" en désignant un point de la page sans regarder, après avoir posé des questions précises aux esprits.

Je restais témoin, sans participer, et il posait les questions. Je dois avouer que les réponses tombaient justes, même à des questions dont Gégé ne connaissait pas les réponses...

    

Je tentais de m'expliquais tout ça par un phénomène de perception extra-sensorielle, et de télékinésie.

Le soir, après diner, je m'installais dans ma chambre, et je mis une musique douce en boucle (33 tours), pour me couper du monde. Je vivais dans un quartier très calme, mais la musique créait une "bulle isolante". 

Je choisis quelques livres, dont un dico des synonymes riches en citations et en formulations, et je m'assis sur le lit.

Je tentais de m'imaginer la présence des "invisibles" et, tenant le dictionnaire des 2 mains comme un livre de prière, je posai la première question :

"Pourquoi tout ceci m'arrive-t-il ? " ....

    

À suivre dans une prochaine note consacrée au spiritisme...